LE SAVIEZ-VOUS ?

Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /2008 03:00

SAVIEZ-VOUS   QUE  :


Helicobacter pylori est une bactérie qui vit exclusivement dans l’estomac humain et qui infecte la muqueuse gastrique. On la trouve dans 80 % des ulcères gastroduodénaux. 

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Helicobacter pylori est une bactérie qui infecte la muqueuse gastrique. 80 % des ulcères gastro-duodénaux sont causés par des infections de H. pylori, même si chez la plupart des humains infectés, la maladie reste asymptomatique.

 

H. pylori vit exclusivement dans l'estomac humain et est le seul organisme connu pouvant survivre dans un environnement aussi acide. Elle possède une forme hélicoïdale (d'où le nom de « Helicobacter ») et peut se visser dans la paroi stomacale afin de la coloniser.

 

 

Histoire 

 

En 1875, des scientifiques allemands découvrirent une bactérie hélicoïdale dans des estomacs humains. Celle-ci ne pouvait être cultivée et les recherches la concernant furent finalement abandonnées.

 

Cette bactérie fut redécouverte en 1982 par deux chercheurs australiens, J. Robin Warren et Barry J. Marshall, qui isolaient et cultivaient des organismes à partir d'estomacs humains. Dans leur publication originelle, Warren et Marshall soutinrent que la plupart des ulcères stomacaux et gastriques étaient causés par une infection de cette bactérie, et non par le stress ou la nourriture épicée, comme on le pensait auparavant. Cette découverte leur valut le prix Nobel de physiologie et de médecine 2005.

 

Certains pensent que la communauté médicale mit du temps avant de reconnaître le rôle de cette bactérie dans les ulcères gastriques, pensant qu'aucune bactérie ne pouvait survivre bien longtemps dans l'environnement acide de l'estomac. Après que des études complémentaires eurent été réalisées, dont celle durant laquelle Marshall ingurgita un tube à essai de H. pylori, contracta un ulcère et se soigna avec des antibiotiques (satisfaisant de ce fait 3 des 4 postulats de Robert Koch), la communauté médicale commença à changer d'avis. En 1994, le National Institutes of Health publia un texte soutenant que la plupart des ulcères gastriques récurrents étaient causés par H. pylori, et recommandait que des antibiotiques soient inclus dans le traitement.

 

Avant que soit reconnu le rôle de cette bactérie, les ulcères stomacaux étaient habituellement soignés par des médicaments qui neutralisaient l'acidité stomacale, ou diminuaient sa production. Malgré le fait que cette technique donnait de bons résultats, les ulcères réapparaissaient très souvent. Un médicament classiquement utilisé était le subsalicylate de bismuth. Il fonctionnait assez bien, mais fut finalement abandonné, son mécanisme d'action étant inconnu. De nos jours, il semble évident que le sel de bismuth fonctionnait comme un antibiotique, et la plupart des ulcères sont efficacement traités par des antibiotiques ciblant H. pylori.

 

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Helicobacter pylori
Cette bactérie fut initialement appelée Campylobacter pyloridis, puis C. pylori (après correction grammaticale latine). Finalement, après que le séquençage de son ADN eut montré que la bactérie n'appartenait pas au genre Campylobacter, elle fut placée dans un nouveau genre : Helicobacter. Le nom pylori tire son origine du latin « pylorus », qui signifie « gardien de l'ouverture », et qui fait référence à l'ouverture circulaire (pylore) menant de l'estomac au duodénum.

 

Alors que H. pylori reste la seule espèce connue capable de coloniser l'estomac humain, d'autres espèces de Helicobacter ont été identifiées dans d'autres mammifères, ainsi que chez certains oiseaux.

 

Une autre équipe de chercheurs a montré Helicobacter pylori était déjà présente dans l'estomac d'environ la moitié des Homo sapiens il y a 58 000 ans dans la souche africaine, avant les grandes migrations des êtres humains vers l'Asie et l'Europe. Ces chercheurs ont en effet observé que la diversité génétique de H. pylori diminue lorsque l'on s'éloigne de l'Afrique de l'est, de la même façon que dans la lignée humaine, et que la bactérie semble avoir migré en dehors de l'Afrique vers -58000.

 

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Pathologie liée à cette infection

Helicobacter pylori cause plusieurs pathologies plus ou moins graves suivant les individus. Ce germe cause :

 

Une dyspepsie non ulcéreuse

Des ulcères gastriques et/ou duodénaux

Des gastrites chroniques le plus souvent localisées au niveau de l'antre mais qui s'étendent parfois au niveau du fundus. On parle alors dans ce cas de pangastrite.

Une malabsorption de la vitamine B12

Des gastrites atrophiques entraînant une hypochlorydrie voire une achlorhydrie.

Des métaplasies intestinales qui traduisent un stade pré-cancéreux.

Des cancers (le cancer de l'estomac - adénocarcinome - et le lymphome de Malt gastrique)

 

 Traitement de l'Infection 

Cette infection se soigne à l'aide d’une trithérapie associant 2 antibiotiques à un IPP (inhibiteur de la pompe à protons) pour neutraliser l'acidité gastrique.

 

Il existe plusieurs combinaisons :

 

amoxicilline + clarithromycine + IPP

amoxicilline + métronidazole + IPP

métronidazole + tétracycline + IPP

metronidazole + clarithromycine + IPP

Des études suggèrent une bonne efficacité de la lévofloxacine et la rifabutine lorsque celles-ci sont associées à l'amoxicilline. Cependant ces traitements ne doivent être utilisés qu'en troisième ligne. Ces études restent à confirmer en France avant d'être appliquées. Une résistance aux antibiotiques commence cependant à apparaître avec près de 20 % d'échecs d'éradication.

 

Des sels de bismuth (métal lourd) peuvent aussi être utilisé en association avec une trithérapie.Cependant ce dernier est interdit en France depuis les années 70 car il y a eux des intoxications avec troubles rénaux ainsi que des encéphalopathies répertoriées. Le bismuth continue à être prescrit dans de nombreux autre pays avec succès.

 

En 2002 un essai vaccinal avait été tenté mais celui-ci a été abandonné parce que les effets secondaires étaient trop importants. Les effets secondaires étaient liés à l'adjuvant utilisé ( toxine cholérique ). De plus l'immunisation n'était pas suffisamment efficace. Seule une réduction de la concentration bactérienne à été observée. Les chercheurs tentent de mettre au point des adjuvants non toxiques permettant de stimuler efficacement la réponse immunitaire. L'immunisation des muqueuses est très complexe. Le vaccin est toujours en cours d'étude et devrait voir le jour dans quelques années. Celui-ci devrait permettre de traiter l'infection ainsi que la prévenir. Au cours de l'année 2007 les chercheurs ont élucidé les mécanismes permettant à la bactérie d'échapper au système immunitaire.

 

Il est aussi possible de réduire l'infection ( dans les cas ou les différents traitements ont échoués ), sans pour autant l'éliminer, en buvant du jus de canneberge. Plusieurs études ont démontré que des molécules ( proanthocyanidines à haut poids moléculaires ) présentes dans la canneberge étaient efficaces pour empêcher l'adhésion de la bactérie aux cellules gastriques. Les bactéries sont alors éliminées naturellement lorsque l'estomac se vide.

 

Les médecins cubains traitent les cas de gériadis, d'ulcères ou d'inflamation gastriques et /ou intestinale par des huiles végétales ozonées ( produit naturel dû à l'embargo) , sans aucune contre-indication et avec des résultats excellents. Des études publiées montrent que l' hélicobacter peut être éradiqué en prenant sur 10 à 44 jours , 3 à 5 fois par jour le traitement, avec un résultat entre 50 et 65 % dans les 25 jours pour des affections datant entre 7 et 11 ans. Dans tous les cas, la douleur a disparu rapidement en quelques minutes et dans 82 % des cas , il a été observé une éradication définitive. Il n'y a eu aucun effet négatif constaté. Ce produit est maintenant associé à des plâtres ou plantes, car l' hélicobacter devient resistant aux antibiotiques qui agressent la paroi stomacale et intestinale

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : LE SAVIEZ-VOUS ?
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /2008 09:19

SAVIEZ-VOUS   QUE  :


L’arbre du voyageur est une plante herbacée d’origine malgache dont la gaine foliaire a pour particularité de retenir l’eau de pluie. 

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L’arbre du voyageur ou ravinala (Ravinala madagascariensis) est une plante tropicale de la famille des Strelitziaceae.

 

Description et botanique 

Originaire de Madagascar, l'arbre du voyageur fait partie de la famille des Strelitziacées. Ce n'est pas un arbre, mais une plante herbacée au stipe lacunaire, ce qui le fait parfois ressembler à un palmier. Ses vastes feuilles sont disposées en éventail, leur base en forme de coupe retient l'eau de pluie et de par sa forme et sa taille il se repère de loin. Adulte, son tronc mesure environ dix mètres de hauteur, ce qui porte sa hauteur totale à environ 20 m. Lorsqu'il fleurit, il produit de grandes fleurs blanches.

 

Il fournit une matière grasse comestible, un peu comme l'arbre à beurre des pays tropicaux. Son nom vernaculaire vient du fait que l'eau conservée dans la gaine foliaire à la base de ses feuilles permettrait au voyageur de se désaltérer.

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 Divers 

A Madagascar, la pollinisation est assurée par les chauve-souris et les lémuriens. Les fruits sont des capsules à 6 loges contenant de nombreuses graines entourées de fibres d'un bleu intense qui attirent les oiseaux.

 

Sur la côte Est de Madagascar, ses différentes parties sont utilisées comme matériaux pour la construction de maisons légères traditionnelles.

 

C'est un emblème de Madagascar, stylisé sur les avions de la compagnie aérienne nationale. Espèce endémique, c'est aussi la seule espèce du genre dans l'île.

 

L'arbre du voyageur est également présent dans l'Île de la Réunion, à l'Île Maurice, sur l'archipel des Comores (sur l'île de Mayotte notamment), en Guadeloupe et à la Martinique, où il a été importé en tant que plante d'ornement et est parfois considéré comme plante envahissante.

 

 

 

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : LE SAVIEZ-VOUS ?
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 03:00

SAVIEZ-VOUS   QUE  :


 Selon la presse mondiale, 31 000 personnes meurent par mois (soit 1 000 par jour) dans les conditions génocidaires qui subsistent au nord-est du Congo-Kinshasa. 

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La Guerre du Kivu est un conflit armé opposant les forces régulières de l'armée de la République démocratique du Congo aux forces de Laurent Nkunda.

 

Rétroactes 

En 2003, avec la fin officielle de la deuxième Guerre du Congo, Laurent Nkunda rejoignit la nouvelle armée intégrée de la RDC mise en place sous le gouvernement de transition. Il entra avec le grade de colonel, puis fut promu général au cours de l'année. Il rejeta cependant rapidement l'autorité du gouvernement et se replia avec des troupes issues du RCD-Goma dans les forêts du Masisi dans le Nord-Kivu.

 
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 Déroulement 

 

 L'offensive de Bukavu de mai 2004

Plus tard en 2004, les forces de Nkunda entrèrent en conflit avec l'armée de la RDC au Sud-Kivu, et mai 2004, occupèrent la ville de Bukavu où elles se rendirent coupables de divers crimes de guerre. Nkunda déclara qu'il tentait de prévenir un génocide contre les Tutsi de la région, un argument rejeté par la MONUC, qui réfuta également les allégations selon lesquelles Nkunda recevait ses ordres du gouvernement du Rwanda. Après des négociations avec les Nations unies qui virent la retraite des forces de Nkunda hors de Bukavu et le retour dans les forêts du Masisi, ces forces se scindèrenent et une partie partit vers le Rwanda sous les ordres de Jules Mutebesi.[3] Plus de 150 000 rwandophones (comme Nkunda) ont, selon les observateurs, fui le Sud-Kivu pour le Nord-Kivu par peur de représailles de la part de l'armée de la RDC.

 

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 Affrontement de 2005 avec l'armée régulière 

En 2005, Nkunda appela à la fin du gouvernement de transition pour corruption, et suite au nombre grandissant de déserteurs de l'armée régulière issus du RCD-Goma qui rejoignaient ses propres troupes.À cette époque, ses forces comptaient environ 3 000 soldats.

 

 

 2006 

En janvier 2006, les troupes de Nkunda affrontèrent les troupes régulières, toutes accusées de crimes de guerre par la MONUC. D'autres affrontements se déroulèrent en août 2006 aux environs Sake.La MONUC cependant se refusa à ordonner l'arrestation de Nkunda lorsqu'un mandat d'arrêt international fut lancé contre lui, arguant que «M. Laurent Nkunda ne représente pas une menace pour les populations locales, et nous ne pouvons dès lors justifier aucune action contre lui.»Jusqu'en juin 2006 cependant, Nkunda se vit imposer des mesures de restrictions du Conseil de sécurité des Nations unies.

 

Au cours des premier et deuxième tours contesté et violents de l'élection présidentielle congolaise de 2006, Nkunda déclara qu'il respecterait le résultat des urnes.Le 25 novembre cependant, soit un jour avant que la Cour suprême de la République démocratique du Congo confirme la victoire de Joseph Kabila au second tour de l'élection présidentielle, les forces de Nkunda lancèrent une offensive majeure contre la 11ème brigade des troupes gouvernementales à Sake, affrontant également des troupes de la MONUC. L'attaque pourrait ne pas être liée au résultat des élections, mais plutôt au «massacre d'un Tutsi proche de l'un des commandant du groupe.» Les Nations unies appelèrent le gouvernement à négocier avec Nkunda, et le Ministre de l'Intérieur, le Général Denis Kalume, fut envoyé dans l'est du pays pour entamer des négociations.

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Le 7 décembre 2006, les troupes du RCD-Goma attaquent des positions de l'armée régulière au Nord-Kivu. Avec l'assistance militaire de la MONUC, l'armée gouvernementale parvint à reprendre le terrain, 150 rebelles ayant été tués dans l'opération. Environ 12 000 civils congolais fuirent vers le district de Kisoro en Ouganda. Ce même jour, une roquette tirée du Congo vers Kisoro causa la mort de 7 personnes

 

Au début 2007, le gouvernement régulier tenta de diminuer la menace que constituait la présence de Laurent Nkunda en essayant d'intégrer davantage ses troupes au sein des FARDC, l'Armée nationale, en un processus appelé brassage.[20] Cependant, ceci n'aboutit pas, et il est apparu que de janvier à août 2007, Nkunda contrôlait désormais cinq brigades plutôt que deux.

 

Le 24 juillet 2007, le responsable des soldats de la paix des Nations unies Jean-Marie Guehenno déclara que «les forces de M. Nkunda sont la seule menace sérieuse contre la stabilité dans la RD Congo».

 

Mais fin 2007, l'instabilité au Nord-Kivu, largement attribuée aux affrontements entre les troupes de Nkunda et les milices hutu, était à l'origine du déplacement de plus de 160 000 personnes. Les agences des Nations unies annoncèrent que davantage de combats seraient à l'origine de 280 000 personnes déplacées supplémentaires dans les six mois à venir. Au cours de négociations entre Nkunda et le gouvernement pour intégrer ses troupes, Nkunda garda le contrôle de plusieurs unités, qui continuèrent à lui obéir après l'échec des négociations. La BBC déclara que Nkunda recevait de l'aide du Rwanda.

 

A la fin août, Nkunda retira ses hommes des brigades mixtes Nkunda/FARDC et commença à attaquer les troupes gouvernementales qu'il accusait d'aider les milices hutu à assaillir les milliers de Tutsi présents dans le Kivu. Les forces des Nations unies considérèrent comme les troupes gouvernementales Nkunda comme des «bandits».

 

Au début septembre, les forces de Nkunda assiégèrent une position gouvernementale au Masisi, et les hélicoptères de la MONUC transportèrent des soldats gouvernementaux pour évacuer la ville. Des hommes furent tués et une autre altercation majeure s'annonçait.Le 5 septembre 2007, après l'annonce par les forces des FARDC de la mort de 80 hommes de Nkunda suite un raid d'un hélicoptère Mil Mi-24, Nkunda appela le gouvernement à revenir vers les termes d'un accord de paix. «C'est la partie gouvernementale qui a brisé le processus de paix», déclara t-il. «Nous demandons au gouvernement de revenir au processus de paix, car c'est ainsi que doit être résolu le problème congolais».

 

En septembre, les hommes de Nkunda vidèrent une dizaine d'écoles secondaires et quatre écoles primaires, où ils enrôlèrent de force des enfants-soldats. Selon les Nations unies, les filles furent emmenées comme esclaves sexuelles, les garçons comme soldats, en violation des lois internationales. A la suite du rapport des Nations unies, des milliers de civils quittèrent les maisons pour les camps de réfugiés.

 

Le gouvernement imposa le 15 octobre 2007 une date limite au désarmement des troupes de Nkunda. Cette limite passa sans action, et le 17 octobre, le Président Joseph Kabila ordonna à ses troupes de se préparer à la maîtrise des troupes de Nkunda par la force. Les troupes du gouvernement marchèrent vers la position principale de Nkunda Kichanga. Des milliers de civils fuirent les combats entre les troupes de Nkunda et les Mai-Mai pro-gouvernementaux de Bunagana vers Rutshuru qu'ils atteignirent après plusieurs jours de marche. Il y eut plusieurs informations concernant des combats entre les troupes gouvernementales et de Nkunda aux environs de Bukima, à proximité de Bunagana, ainsi que concernant la fuite de civils vers l'Ouganda. Le nombre total de déplacés depuis le début de l'année était estimé à plus de 370 000 personnes.

 

Au début novembre 2007, les troupes de Nkunda s'emparèrent de la ville de Nyanzale, à environ 100 km au nord de Goma. Trois des villages des environs furent également pris, et les positions de l'armée gouvernementale abandonnées. Une offensive gouvernementale au début décembre permit la capture de la localité de Mushake le 5 décembre par la 82ème brigade, et de la route qui la traversait. (selon Reuters, il s'agirait plutôt de la 14ème brigade des FARDC). Ceci suivit l'annonce par la MONUC que celle-ci était prête à fournir de l'artillerie aux offensives gouvernementales. En une conférence régionale à Addis Ababa, les États-Unis, Burundi, Rwanda et l'Ouganda s'engagèrent à supporter les forces gouvernementales et non pas les «forces négatives».Nkunda reprit cependant Mushake le 10 décembre, ainsi que la localité de Karuba.

 

Avec l'ampleur des revers subis par l'armée gouvernementale en 2007, des doutes se font jour quant à sa capacité opérationnelle et à la fidélité de ses dirigeants en place, incapables de résister avec 20 000 hommes aux 4 000 miliciens de Nkunda. Il apparaît en effet que les pertes gouvernementales subies au cours de la bataille de Mushake sont considérables : sur environ 6 000 hommes engagés, 2 600 militaires ont été tués dont 2 000 policiers en tenue militaire et 600 éléments de la garde républicaine. Il est également dénombré 600 blessés. Le matériel saisi par les rebelles est également impressionnant : 6 tonnes de munitions, dont des munitions d’hélicoptères, 45 blindés, 20 lance-roquettes, 15 000 caisses de grenades, 6 000 caisses de fusil militaire FAL, ainsi que 15 missiles sol-air.C'est la plus importante défaite de l'armée gouvernementale depuis la bataille de Pweto en novembre 2000. La fiabilité de certaines troupes de la MONUC est également mise en cause.

 

Nkunda annonça le 14 décembre qu'il était ouvert à des pourparlers de paix. Le gouvernement appela à de tels discussions le 20 décembre qui devaient se tenir du 27 décembre au 5 janvier 2008 au cours de la conférence de Goma. L'ouverture de ces pourparlers est reportée au 6 janvier 2008.

 

Quelques 200 écoliers auraient encore été enrôlés par les forces de Nkunda le 17 décembre. De violents combats entre les forces de Nkunda et des milices Maï-Maï sont par ailleurs intervenus le 28 décembre.

 

Selon l'International Rescue Committee, 45.000 personnes meurent encore chaque mois de la situation de guerre en République démocratique du Congo, dont la guerre du Kivu reste la face la plus visible.

 

 

 2008 : l'accord de paix de Goma 

Les partisans de Nkunda décidèrent de participer aux négociations, mais quittèrent la conférence de Goma le 10 janvier 2008, après la tentative d'arrestation de l'un d'entre eux Ils revirent cependant à la table des négociations.

 

Les pourparlers se déroulèrent jusqu'au 21 janvier 2008, et un accord était pratiquement trouvé le 21 janvier 2008. Il fut finalement reporté au 23 janvier malgré des discussions liées aux cas de crimes de guerre. Le traité de paix fut finalement signé le 23 janvier, et incluait une déclaration de cessé le feu immédiat, un retrait du Nord-Kivu des troupes de Nkunda, le retour au village de milliers de civils, et l'immunité des forces de Nkunda.

 

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : LE SAVIEZ-VOUS ?
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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /2008 03:00

SAVIEZ-VOUS   QUE  :


Chaque tonne de carton recyclé fait économiser 2,5 tonnes de bois

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Le recyclage est un procédé de traitement des déchets industriels et des déchets ménagers qui permet de réintroduire, dans le cycle de production d'un produit, des matériaux qui le composent. L'un des exemples qui illustre ce procédé est celui de la fabrication de bouteilles neuves avec le verre de bouteilles usagées.

Le recyclage a deux conséquences écologiques majeures : la réduction du volume de déchets et la préservation des ressources naturelles. C'est une des activités économiques de la société de consommation. Certains procédés sont simples et bon marché mais, à l'inverse, d'autres sont complexes, coûteux et peu rentables. Dans ce domaine, les objectifs de l'écologie et ceux des consommateurs se rejoignent mais parfois divergent ; c'est alors le législateur qui intervient. Ainsi, en particulier depuis les années 70, le recyclage est une activité importante de l'économie et des conditions de vie des pays développés.


La stratégie des 3 R

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Le recyclage s'inscrit dans la stratégie de traitement des déchets dite des trois R :

 

réduire, qui regroupe tout ce qui concerne la réduction de la production de déchets,

réutiliser, qui regroupe les procédés permettant de donner à un produit usagé un nouvel usage,

recycler, qui désigne le procédé de traitement des déchets par recyclage.

Le recyclage apporte une contribution importante à la baisse des quantités de déchets à éliminer par enfouissement et par incinération, mais il n'est pas suffisant pour contrer l'augmentation de la production des déchets ou y suffit à peine. Ainsi, dans le cas du Québec, l'importante hausse du taux de recyclage, passant de 18 % à 42 % entre 1988 et 2002, est allée de paire avec une augmentation de la quantité de déchets à éliminer par habitant, passant de 640 kg/an/personne à 870 kg du fait d'une augmentation de 50 % de la production par habitant durant cette même période. En France, le volume de déchets a doublé entre 1980 et 2005, pour atteindre 360 kg/an/personne.

 

Pour lutter contre l'augmentation des déchets, le recyclage est donc nécessaire, mais il doit être inclus dans une démarche plus large.

Ère moderne

En 1970, le recyclage est mis en avant par des partisans de la défense de l'environnement qui lancent le logo actuel pour marquer les produits recyclables et les produits issus de matériaux recyclés.

 

La situation évolue progressivement. Les consommateurs se sensibilisent à l'étiquette «produit recyclable» qui est reconnaissable grâce au logo. Le procédé se généralise dans l'industrie qui s'organise pour le favoriser. Le ramassage des déchets ménagers par récupère sélective se développe afin de faciliter l'industrialisation du recyclage. Les gouvernements légifèrent pour encadrer ces diverses activités. Par exemple, en 2006, les pays développés mettent en place un système d'achat de l'électricité produite par le traitement des déchets, telle que l'incinération des ordures ménagères.

Le recyclage suit cependant l'organisation mondiale de la consommation. La situation dans les pays développés n'est pas celle des pays en développement. Dans ces derniers, en l'absence de meilleur système, c'est la récupération informelle qui permet de recycler une partie des déchets

 

Eaux usées  

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L'eau est un bien naturel qui est indispensable à la vie et fortement consommé, mais dont les ressources sont limitées. Dans les pays développés, elle est recyclée et une part de l'eau consommée est issue d'eaux usées, assainies et redistribuées. La gestion de ce recyclage nécessite des infrastructures et une exploitation toutes deux lourdes, généralement confiées à des entreprises spécialisées dans le traitement et la distribution d'eau ou au palier de gouvernement local

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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /2008 03:00
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SAVIEZ-VOUS   QUE  :


Le drapeau de la Libye est le seul drapeau national n’ayant qu’une seule couleur et ne présentant aucun motif. 



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La Libye, en forme longue Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, est un pays d'Afrique du Nord. La Libye est membre de la Ligue arabe. Elle est bordée au nord par la mer Méditerranée, à l'ouest par l'Algérie (982 km) et la Tunisie (459 km), au sud par le Niger (354 km) et le Tchad (1 055 km) et à l'est par le Soudan (383 km) et l'Égypte (1 115 km). Elle tire son nom d'une tribu berbère qui était nommée Libou, qui a donné le mot grec Libyè.


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La colonisation italienne, de 1911-1943

1911 : les Italiens qui entretiennent des relations commerciales avec la Libye depuis plus d'un siècle déclarent la guerre à l'Empire ottoman.

1911 (5 octobre) : les troupes italiennes débarquent à Tripoli et entreprennent la conquête de la Libye.

1912 (18 octobre) : Traité d'Ouchy mettant fin à la guerre italo-turque ; l'Italie obtient la Cyrénaïque, la Tripolitaine et le Dodécanèse.

 

La colonisation et la résistance

1922-1931 : Résistance armée à l'occupation italienne sous l'égide de Omar Al Mokhtar.

1932 (24 janvier) : le Gouvernement italien annonce l'occupation militaire de toute la Libye après 20 ans de résistance libyenne.

1941 (1er mars) : l'oasis de Koufra aux mains des Italiens est reprise par les forces françaises libres conduites par le colonel Philippe Leclerc de Hauteclocque. C'est la première victoire de la France libre.

1945 : A l'issue de la campagne de Libye, la France et la Grande-Bretagne se partagent l'occupation du pays : Tripolitaine et Cyrénaïque sous contrôle britannique, Fezzan sous contrôle français.

1949 (21 novembre) : l’ONU se prononce en faveur d’un État indépendant incluant les trois provinces libyennes.

1950 : l'Emir Muhammad Idriss As-Senousis est désigné comme roi.

1950 (25 novembre) : première Assemblée Nationale qui représente les différentes provinces libyennes.

1951 (7 octobre) : promulgation de la nouvelle constitution libyenne.

 

Indépendance

1951 (24 décembre) : Indépendance qui ouvre le règne de Mohammed Idriss el-Sanoussi (Idriss 1er). (La Libye est le premier état du Maghreb à obtenir son indépendance).

1953 (28 mars) : La Libye intègre la Ligue Arabe.

1955 (10 août) : La France évacue le Fezzan après un accord conclu avec la Libye.

1955 (14 décembre) : La Libye rejoint les Nations unies .

1959 : Découverte des gisements pétrolifères à Zilten par la Compagnie Esso.

1968 : La Libye livre 126 millions de tonnes de pétrole et devient le premier producteur d'Afrique.

 

Le changement de régime de 1969



  • 1979 (2 décembre) : des manifestants libyens sacagent l'ambassade des États-Unis à Tripoli, cette crise politique est due au soutien inconditionnel des États-Unis à Israël.
  • 1984 (8 mai) : Attentat manqué à Tripoli contre le colonel Kadhafi.
  • 1987 (septembre) : Signature d'un cessez-le-feu avec le Tchad.
  • 1988 (21 décembre) : Un avion de la Pan Am explose en vol au-dessus de Lockerbie, en Écosse, faisant 270 morts.
  • 1989 (février) : Adhésion à l'Union du Maghreb arabe (UMA).
  • 1989 (septembre) : Attentat sur le vol DC10 d'UTA au-dessus du Niger, avec 170 personnes à bord. La Libye est suspectée.
  • 1992 (15 avril) : Vote par le conseil de sécurité de l'ONU d’un embargo international (militaire et aérien) contre la Libye suite aux présomptions de participation des services libyens dans les attentats du Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie en 1988 et du DC-10 d'UTA au dessus Niger en 1989.
  • 1993 (octobre) : L'ONU renforce ses sanctions et décide un durcissement de l’embargo : gel des avoirs financiers et embargo sur les biens d’équipement pétroliers.
  • 1995 (5 juillet) : Difficultés économiques et politiques, expulsion d’Africains, de Palestiniens et d’Egyptiens.
  • 1997 (12 juillet) : Le pouvoir libyen décide de s’investir dans une « politique africaine offensive ».
  • 2001 (1er mars) : Sommet extraordinaire de l’OUA à Syrte : adoption de la charte de l’Union africaine qui remplace l’OUA.
  • 2001 (25 août) : Critique officielle de la bureaucratie et de la paralysie économique. Appel au secteur privé.
  • 2002 (17 mars) : Un des suspects de l’attentat de Lockerbie est condamné à la prison à perpétuité, l’autre est acquitté.
  • 2003 : La Libye renonce officiellement à ses programmes d'armes de destruction massive. Les Etats-Unis mettent fin à l'embargo commercial.
  • 2005 : La Libye lance un appel d'offre international pour l'attribution de droits de prospection du sous-sol.

Cette ancienne colonie italienne est aujourd'hui peuplée d'environ 5 368 585 habitants, en majorité Arabes et Berbères. Bien que la langue officielle soit l'arabe, l'italien et l'anglais sont également assez répandus.

Indépendante en 1951, la Libye passe dès 1969 sous le contrôle de Mouammar Kadhafi, un colonel d'armée qui entend développer une politique basée sur le panarabisme et le socialisme d'État. Son régime est petit à petit mis sur la sellette par la communauté internationale à cause de sa participation à plusieurs attentats et son soutien à certains mouvements de rébellion et de resistance de par le monde pendant les années 1980.

Depuis 2001, vraisemblablement dans le but de pérenniser le régime du colonel Kadhafi, la Libye entreprend de se racheter vis-à-vis des puissances occidentales. Elle a reconnu sa responsabilité dans l'attentat de Lockerbie et a signé un protocole de dédommagement des familles des victimes. De plus, elle a déclaré son intention de combattre le terrorisme international et musulman radical et s'érige maintenant en rempart contre l'immigration illégale en provenance de l'Afrique noire à destination de l'Europe. Enfin, elle a démantelé en 2003 son programme nucléaire et a affirmé son intention de se conformer aux traités internationaux en la matière

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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 03:00

SAVIEZ-VOUS   QUE  :


Sur Vénus, la deuxième planète du système solaire, la température au sol n’est jamais inférieure à 446 °C, faisant de Vénus la planète la plus chaude de notre système. 


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Vénus est la deuxième planète du système solaire en partant du Soleil. Son orbite autour du Soleil dure 224,7 jours. C'est le troisième objet le plus brillant du ciel avec une magnitude apparente de -4,6, après le Soleil (-26,73) et la Lune (-12,6) ; donc très facile à repérer parmi les étoiles. Comme Vénus est sur une orbite plus petite que celle de la Terre, elle ne semble jamais loin du Soleil. Son élongation atteint un maximum de 47,8°.

 

On peut observer des phases comme pour la Lune. Ces observations permirent à Galilée d'affirmer que la théorie héliocentrique de Copernic était vraie.

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Nom et symbole

Vénus s'appelle selon la déesse éponyme Vénus. Cythère étant une épiclèse homérique d'Aphrodite, l'adjectif cythérien ou cythéréen est parfois utilisé en astronomie (notamment dans astéroïde cythérocroiseur) ou en science-fiction (les cythériens une race de Star Trek).

L'adjectif vénusien a remplacé vénérien qui a une connotation moderne péjorative d'origine médicale.

Les cultures chinoise, coréenne, japonaise et vietnamienne désignent Vénus sous le nom d'« étoile d'or », 金星 (jīn xīng), selon la théorie des cinq éléments.

On l'appelle aussi l'« étoile du berger », car elle peut être visible dans le ciel du matin, avant le lever du Soleil ou dans le ciel du soir, après le coucher de notre étoile. Moins fréquemment, on parle de la « planète ardente » à cause de la température élevée qui règne à sa surface. Vénus est associée à vendredi parmi les jours de la semaine.

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Son symbole astronomique est un cercle avec une croix pointant vers le bas (unicode 0x2640 : ). En biologie il est utilisé comme signe pour le sexe femelle

 

Atmosphère

 

L’atmosphère vénusienne peut grossièrement se diviser en trois parties :

 

la basse atmosphère (lower haze region), entre 0 et 48 km d’altitude, qui est relativement éclairée. Le soleil n’y est visible que sous la forme d’un halo orangé dans les nuages ;

la couche nuageuse (cloud region), épaisse (près de 37 km). Ces nuages s’étendent entre 31 et 68 km d’altitude (rappelons que nos nuages culminent à 10 km). Cette couche nuageuse opaque réfléchit la lumière solaire, ce qui explique la brillance de Vénus et empêche d'observer directement le sol vénusien depuis la Terre. La couche nuageuse peut se subdiviser en trois autres couches :

la couche inférieure ou basse (lower cloud region), de 31 à 51 km. De 31 à 48 km d’altitude, l’atmosphère est qualifiée de « brumeuse » à cause de la faible quantité de particules d’acide sulfurique qu’elle contient. Ces nuages d'acide sulfurique sont visibles depuis le sol comme des rubans de vapeur jaunis par l'acide qu'ils contiennent. De 48 à 51 km d’altitude, se trouve la couche la plus dense de l’atmosphère vénusienne, où dominent principalement de grosses particules de soufre (liquides comme solides) ;

la couche centrale ou principale (middle cloud region) de 51 à 52 km d’altitude, relativement claire ;

la couche supérieure ou haute (upper cloud region), de 52 à 68 km d’altitude. De 52 à 58 km d’altitude, elle consiste notamment en des gouttelettes d’acides sulfurique et chlorhydrique ainsi que des particules de soufre (liquides comme solides). Les gouttelettes d'acide sulfurique sont en solution aqueuse, constituées à 75% d'acide sulfurique et à 25% d'eau. Enfin, la plus haute partie de la couche supérieure, de 58 à 68 km d’altitude, consisterait en une brume de cristaux de glace ou de vapeur d'eau. Ce sont ces cristaux de glace qui donnent à Vénus son apparence si « laiteuse » depuis la Terre ;

la haute atmosphère (upper haze region), entre 68 et 90 km d’altitude, qui est tout à fait claire.

 

 Composition atmosphérique 

 

La composition atmosphérique de Vénus varie selon la couche atmosphérique concernée : la basse atmosphère, la couche nuageuse et la haute atmosphère :

 

la composition de la basse atmosphère, plus hétérogène, est décrite dans le tableau qui suit. Le dioxyde de carbone y domine tout de même.

 

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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /2008 03:00


SAVIEZ-VOUS  QU'

À Munich, au cours de la fête de la bière 2007, près de 6,7 millions de litres de bières ont été consommés, constituant un nouveau record.

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Fête de la bière



Parmi les très nombreuses fêtes populaires (en allemand Volksfest), la plus connue est celle de Munich (München). La fête de la bière de Munich s'appelle en allemand l'Oktoberfest, c'est-à-dire la fête d'octobre. Elle a lieu chaque année fin septembre début octobre – elle tient son nom du fait qu'elle se termine le 1er week-end d'octobre – à Munich sur un terrain propre qui lui est consacré : la Theresienwiese (la prairie de Thérèse). Les Allemands l'appellent aussi la prairie (die Wiese, ou, en bavarois die Wiesn). Avec six millions de visiteurs, c'est la plus grande fête populaire du monde qui commence par un défilé de plus de huit mille personnes portant le costume traditionnel dont la culotte de peau (die Lederhosen) pour les hommes et la robe à manches bouffantes et tablier de couleurs vives (das Dirndl) pour les femmes.



Principe

Que l'on ne s'y trompe pas, la fête ne consiste pas en une fête de rue dans le centre-ville, où seuls des ivrognes et les habitués viendraient faire des orgies. C'est une fête populaire bavaroise très traditionnelle et l'on va en famille. C'est très organisé et l'on prend normalement le métro (le U-Bahn ou le S-Bahn) pour y aller puisqu'il parait impensable d'y accéder en voiture.

La bière est vendue à l'intérieur des grandes tentes montées et décorées pour l'occasion, ainsi que dans les Biergarten attenants. Elle est servie dans des Maß, c'est-à-dire des chopes d'un litre et il est souvent impossible d'en commander une moindre quantité (à moins de consommer de la bière sur levure (Weißbier ou Helles) : 0,5 litre). Dans la tente, un orchestre interprète des chansons et musiques bavaroises traditionnelles, mais on peut de nos jours entendre des tubes internationaux des années 1980. On voit alors, généralement, tout le monde monter sur les bancs et reprendre en chœur ces chansons. Avec une Maß, on peut, par exemple, vous servir du poulet et des Bretzel géants (30 cm).

Pour l'occasion, les brasseries munichoises produisent une bière spéciale un peu plus sombre et un peu plus forte appelée Märzenbier (en français, « Bière de Mars »).

En dehors des tentes, on peut acheter à manger et s'amuser avec les attractions de la fête foraine installée au même endroit. Grand-huit, manèges divers, trains fantômes, montagnes russes, les attractions aussi bien anciennes que de dernier cri sont au rendez-vous.


Quelques chiffres et faits remarquables

  • 30% de la production annuelle des grandes brasseries munichoises sont consommées durant les 2 semaines de la fête.
  • 12 000 personnes travaillent à la fête de la bière, dont 1 600 serveuses et serveurs capables de porter jusqu'à 12 Maß (prononcer Mass) d'un coup.
  • 1 440 toilettes sont mises à disposition sur la prairie.
  • 100 000 places assises sont disponibles.
  • En 2002, 5 millions de litres de bière ont été vendus par les 6 brasseries officielles de la fête de la bière : Spaten, Augustiner, Paulaner, Hacker-Pschorr, Hofbräu et Löwenbräu.
  • En 2003, 6,3 millions de visiteurs ont consommé 6 millions de litres de bières.
  • En 2007, un nouveau record de vente a été battu : au total, ce sont 6,7 millions de litres de bière qui ont été consommés au cours de l'Oktoberfest.


Dates prévues pour les prochaines fêtes de la bière

  • 2008 : 20/09 - 05/10
  • 2009 : 19/09 - 04/10
  • 2010 : 18/09 - 03/10
  • 2011 : 17/09 - 03/10
Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : LE SAVIEZ-VOUS ?
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