DOSSIER DU JOUR

Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /2008 02:00



07  MARS   1876 : Alexander Graham Bell obtient aux États-Unis un brevet d'invention pour le téléphone (brevet déposé le 14 février 1876).

 

undefined Alexander Graham Bell (3 mars 1847 à Édimbourg en Écosse - 2 août 1922 à Baddeck au Canada) est un inventeur britannique d’origine écossaise naturalisé américain en 1882 qui est surtout connu pour avoir longtemps été considéré comme l'inventeur du téléphone. Il a été lauréat de la Médaille Hughes en 1913.

 

Bell a consacré sa vie à apprendre à parler aux sourds et à leur enseigner, d'ailleurs sa mère et sa fiancée étaient sourdes. Il était professeur de diction à l'université de Boston et un spécialiste de l'élocution, on dirait aujourd'hui phonologue ou phoniatre.

 

En 1876, à l'exposition du centenaire de l'indépendance des États-Unis à Philadelphie, Bell rencontre Dom Pedro II, empereur du Brésil. Ce dernier s'intéresse au téléphone de Bell et demande une démonstration. Bell lui récite le fameux monologue d'Hamlet de Shakespeare "To be or not to be". Il fonde la Bell telephone company.

 

 

 Autres activités 

undefined Alexander Graham Bell est initialement attiré par la musique. Il s’en détourne cependant au profit d’études sur la phonétique, suivant les traces de son père et probablement touché par les problèmes de surdité dont souffrait sa mère. Après des études à l'université Collège de Londres, il s’établit au Canada en 1870, puis aux États-Unis d’Amérique un an plus tard. Il fonde en 1872 une école pour les malentendants et débute ses travaux qui aboutiront au téléphone. Convaincu de pouvoir transformer les ondes sonores en impulsions électriques dès 1874, son rêve se réalise en 1876. L’invention connaît rapidement un succès retentissant qui aboutit en 1877 à la création de la compagnie téléphonique Bell. La fortune aidant, Bell se tourne alors vers d’autres champs d’expérimentations, jetant les bases du gramophone, s’intéressant à l’aviation, et aux transports nautiques. Il crée également la "National Geographic Society", dont il est président de 1897 à 1903.

 

 

 Anecdotes 

Le bel (B) est une unité acoustique (et électrique) nommée en l'honneur de l'inventeur.

Les Laboratoires Bell portent son nom.

La compagnie canadienne de téléphonie Bell Canada porte son nom.

"Alexander Graham Bell" est une chanson du groupe britannique Sweet.

1959, 1er téléphone à touche, téléphone de Mickey Mouse.

la première compagnie à fabriquer le téléphone en 1878.

 

 Controverse de paternité 

Une controverse existe autour de la paternité de l'invention du téléphone, qui a peut-être été inventé 16 ans plus tôt par Antonio Meucci. Le rôle de ce dernier dans l'histoire de cette invention a été reconnu officiellement par la chambre des représentants des Etats-Unis en 2001 : « Expressing the sense of the House of Representatives to honor the life and achievements of 19th Century Italian-American inventor Antonio Meucci, and his work in the invention of the telephone. »

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /2008 02:00

 

06  MARS  1869 : Mendeleïev présente sa « classification périodique des éléments » devant la Société de chimie de Russie.

 

 

undefined Dimitri Ivanovitch Mendeleïev ou Mendeleev (Дмитрий Иванович Менделеев), né le 8 février 1834 à Tobolsk et mort le 2 février 1907 à Saint-Pétersbourg, est un chimiste russe.

 

Il est principalement connu pour son travail sur la classification périodique des éléments, publié en 1869 et également appelé tableau de Mendeleïev. Il déclara que les éléments chimiques pouvaient être arrangés selon un modèle qui permettait de prévoir les propriétés des éléments non encore découverts.

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Le tableau périodique des éléments, également appelé table de Mendeleïev, classification périodique des éléments (CPE), tableau de Mendeleïev ou simplement tableau périodique, représente tous les éléments chimiques, groupés par leur numéro atomique.

 

Historique

En chimie générale, au début du XIXe siècle, le problème qui se posa aux chimistes fut la classification des éléments. Le monde vivant ou minéral apparaît comme extrêmement varié et complexe. Partout les chimistes ont réussi à extraire des composés bien définis qui se comptent aujourd'hui par millions. Cependant, tous ces composés sont constitués en dernier ressort d'un nombre restreint d'éléments qui permet de réaliser tous ces édifices chimiques. Les chimistes remarquèrent des analogies entre certains éléments et eurent l'idée d'une classification.

 

La première véritable version du tableau périodique des éléments, incomplète car tous les éléments n'étaient pas encore connus, a été créée par le Russe Dimitri Ivanovich Mendeleïev en 1869. Une première classification avait déjà été réalisée auparavant par Lothar Meyer en 1864 mais celle-ci ne comportait que 28 éléments, ceux-ci n'étant classés que par valence seule. De plus, Meyer ne pensa pas à prédire d'autres éléments et à corriger le poids atomique des éléments à partir de son tableau.

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Mendeleïev remarqua que certaines propriétés variaient de manière périodique avec la masse atomique. Ainsi, au lieu de classer tous les éléments sur une même colonne, il les classa sur cinq colonnes de dix-huit éléments, en laissant des cases vides, prévoyant que d'autres éléments seraient découverts plus tard.

 

En 1913, la classification évolue : on s'aperçoit que si on tient compte des propriétés chimiques des éléments naturels, les éléments ne doivent pas être classés selon les masses atomiques mais selon les nombres de charge.

 

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Ce tableau est dit périodique car tous les atomes situés dans une même colonne (de 1 à 18), présentent des propriétés chimiques proches. Par exemple : dans la colonne 1, le lithium Li et le sodium Na ont un comportement chimique proche.

 

L'explication de ce comportement repose sur le fait que le nombre d'électrons de leur couche de valence (tous les électrons présents en plus de la configuration du dernier gaz rare) est identique. Li et Na ont un seul électron de valence. C'est cet électron externe qui sera disponible pour les réactions chimiques avec d'autres atomes. D'où des propriétés chimiques proches et par conséquent leur regroupement.

 

Les atomes sont groupés en :

 

métaux : à gauche

non-métaux : à droite

métalloïdes : entre les deux précédents (B, Si, Ge, As, Sb, Te, Po)

métaux pauvres entre les métalloïdes et les métaux de transition (Al, Ga, In, Sn, Tl, Pb, Bi).

les métaux de transition (colonnes 3 à 12)

les lanthanides : Z = 57 à 71

les actinides : Z = 89 à 103

Certains éléments d'une même colonne ont reçu des noms :

 

1 : métaux alcalins

2 : métaux alcalino-terreux

14 : cristallogènes

15 : pnictogènes

16 : chalcogènes

17 : halogènes

18 : gaz nobles

Plus le nombre atomique Z (nombre de protons) est élevé, plus les noyaux sont gros. Plus le rapport N/Z (nombre de neutrons sur nombre de protons) est loin de la courbe de stabilité, plus le noyau est instable : il va émettre des particules pour se rapprocher des valeurs stables. On dit qu'il est radioactif.

 

Dans le tableau périodique, les atomes dont aucun isotope n'est stable sont :

 

le technétium (Z=43);

le prométhium (Z=61);

tous les éléments à partir du polonium donc avec Z supérieur ou égal à 84.

Certains éléments prédits n'ont encore jamais été observés. Certaines de leurs propriétés sont inconnues, mais présumées. C'est pourquoi la série chimique, représentée par des couleurs sur le tableau, peut apparaître en plus clair. C'est le cas de :

 Ununseptium

 

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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /2008 02:00

Miriam Makeba

 

Miriam Makeba est probablement la femme et la chanteuse africaine la plus célèbre de la planète. Elle est retournée vivre, il y a cinq ans, à Pretoria, à quelques pas de là où elle vécut enfant. Il y a quelques mois, elle était venue rendre visite à son public parisien, pour un concert chic à l’Olympia, histoire de montrer qu’elle est encore debout, à soixante-huit ans. Une légende vivante qui trimbale tout à la fois une incroyable juvénilité et la lassitude de ses ravages intérieurs.

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Née en 1932 dans la capitale sud-africaine, Zenzi de son vrai prénom, diminutif d’Uzenzile qui signifie, " Tu ne dois t’en prendre qu’à toi-même ", commence son destin tristement exemplaire en prison : elle n’a que quelques jours lorsque sa mère est inculpée durant six mois pour avoir fabriqué de la bière afin de subvenir aux besoins de sa famille. Son père meurt lorsqu’elle a cinq ans. En 1947, les nationalistes afrikaners gagnent les élections et plongent le peuple noir dans l’arbitraire et la violence que peut receler un régime dictatorial et raciste tel que l’apartheid.

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À 20 ans, Zenzi Makeba, bonne d’enfants puis laveuse de taxis, vit seule avec sa petite fille Bongi et sa mère. C’est là qu’elle commence à chanter, presque par hasard, avec les Cuban Brothers, puis les Manhattan Brothers, en 1952, qui lui donnent son nom de scène, Miriam. Si elle est déjà une vedette, elle se sert de son nouveau gagne-pain pour dénoncer le régime.

 

De l’exil au pardon

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Lorsqu’à 27 ans, elle quitte en toute légalité l’Afrique pour les besoins de sa carrière, elle ne sait pas qu’elle sera de fait bannie de son pays. Elle arrive aux Etats-Unis, parrainée par Harry Belafonte qui lui donne sa chance un soir de 1959. En quelques semaines, Miriam Makeba devient une star. Elle côtoie Marlon Brando et Duke Ellington, chante au Madison Square avec Marilyn Monroe pour l’anniversaire du président Kennedy. " J’étais très honorée, mais le lendemain, j’épluchais mes légumes dans ma cuisine " confie-t-elle au journal français Libération. En 1960, sa mère meurt. Miriam Makeba apprend sans aucune explication qu’elle est interdite de séjour et ne peut donc assister aux obsèques de sa mère.

 

Un exil de plus de trente ans commence. Elle ne cessera de prononcer des discours anti-apartheid et d’appeler au boycott de l’Afrique du Sud devant les Nations Unies. Elle chante en zoulou, en zhoxa, en tswana. Ses mélodies chantent la tolérance, la paix et le devoir de mémoire. Elle vit partout, libre et traquée, aux Etats-Unis, en Guinée, en Europe. Elle est devenue le symbole de la lutte anti-apartheid, avant même Nelson Mandela. Dans ses chansons, pas l’ombre d’une amertume, aucune pointe de cynisme, mais une dignité à toute épreuve.

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Aujourd’hui, Miriam Makeba reste sidérée de voir certaines régions d’Afrique s’entretuer, elle qui rêve depuis toujours d’une grande Afrique unie. Pour son pays, elle exhorte ses frères noirs au pardon. " Il faut nous laisser grandir. L’Afrique du Sud n’a que sept ans d’existence. Les Noirs et les Blancs doivent apprendre à se connaître, à vivre ensemble. "

 

Celle qui a toujours défendu bec et ongles son statut de chanteuse plutôt que celui de femme politique continue son combat sous une forme nouvelle. Elle s’occupe de l’insertion des jeunes filles des townships en difficulté, en favorisant l’ouverture de maisons d’accueil.

 

 

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Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /2008 02:00



03 MARS  1873 : Le biologiste Louis Pasteur invente le procédé de fabrication et de conservation de la bière pasteurisée.

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Louis Pasteur

Louis Pasteur, né à Dole (Jura) le 27 décembre 1822 et mort à Marnes-la-Coquette (Seine-et-oise) le 28 septembre 1895, est un scientifique français, chimiste et physicien de formation, et un pionnier de la microbiologie.

 

La pasteurisation est un procédé pour la conservation des aliments inventé par Louis Pasteur en 1856 par lequel un aliment est chauffé à une température définie pendant une période de temps définie avant d'être refroidi rapidement. Les températures de pasteurisation varient entre 70 °C et 100 °C . Au début ce procédé était utilisé par Louis Pasteur pour détruire les bactéries dans le vin.

 

Dans la pasteurisation, ce n'est pas la température à laquelle est portée l'aliment qui détruit les micro-organismes (même si certains meurent avant qu'elle ne soit atteinte) mais le refroidissement brutal en fin de pasteurisation.

 

Sous l'effet du choc thermique, les bactéries pathogènes et celles qui causent la détérioration des aliments sont détruites. La pasteurisation réduit de manière significative le nombre de micro-organismes dans le produit pasteurisé, mais certaines formes pathogènes résistent comme les spores.

 

Après que la pasteurisation ait détruit les bactéries pathogènes, il est important de réfrigérer les aliments pasteurisés afin de prévenir la multiplication des bactéries qui n'ont pas été détruites.

 

Contrairement à ce que provoque une cuisson, les températures relativement peu élevées utilisées pour pasteuriser les aliments permettent de conserver intactes les qualités gustatives. La pasteurisation diffère du procédé UHT utilisé pour le traitement du lait et où la chaleur seule joue un rôle dans la destruction des micro-organismes.

 

La pasteurisation est utilisée pour :

 

Améliorer la qualité microbienne de l'aliment,

Prolonger la vie de l'aliment,

Préserver la qualité organoleptique de l'aliment.

Aujourd'hui, la pasteurisation est utilisée pour plusieurs types d'aliments :

 

bière,

jus de fruits,

lait,

œufs liquides,

miel,

cidre,

confiture,

compote,

fruits au sirop,

concentré de tomates,

 

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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /2008 02:00




29 FEVRIER

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Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».

 

Règle actuelle 

Depuis l'instauration du calendrier grégorien, sont bissextiles les années:

 

divisibles  par 4 mais non divisibles par 100

ou

 

divisibles  par 400

Ainsi, 2008 est bissextile. L'an 2004 était bissextile suivant la première règle. L'an 1900 n'était pas bissextile, car divisible par 100, ce qui va à l'encontre de la première règle, et non divisible par 400, ce qui va à l'encontre de la seconde. L'an 2000 était bissextile car divisible par 400.

 

Le calendrier julien, qui avait cours avant le calendrier grégorien, ne distinguait pas les fins de siècles (années divisibles par 100). Une année était bissextile tous les 4 ans, sans autre exception. Le calendrier julien avait ainsi une année moyenne de 365,25 jours, au lieu des 365, 2422 jours nécessaires au cycle terrestre. Ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé en supprimant des jours. L'instauration du calendrier grégorien devant ensuite éviter que l'erreur se reproduise.

 

Ce calendrier grégorien offre selon les règles énoncées une année moyenne de 365, 2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.

 

L'année « 0 » n'existant pas (ce chiffre n'était pas en usage dans la numération romaine encore utilisée au moment de la réforme calendaire), les années bissextiles avant « 0 » seraient -1, -5, -9… et non -4, -8… Ce qui n'est pas très grave car le calendrier grégorien n'était pas encore en usage.

 

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 Histoire des années bissextiles

 

 Les mois intercalaires de l'année de Numa 

L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.

 

 

 Le jour intercalaire de Jules César 

En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).

 

Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». On nommait ce jour le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (les Romains comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date dans le mois, comme les calendes le 1er du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (« le sixième jour bis avant le premier mars »). Une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; le suffixe -ilis a été ajouté pour former l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ».

 

Plus tard, le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée.

 

 

 29 février 

Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.

 

Les personnes étant nées un 29 février fêtent habituellement leur anniversaire le 28 février ou le 1er mars les années non-bissextiles. Il est à noter aussi que dans certains pays, une personne née un 29 février l'est légalement le 28. C'est-à-dire que si Toto était né un 29 février 1980, il aurait 18 ans le 28 février 1998.

 

2008 est bissextile.

 

 

 30 février 

En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans. Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédait un 30 février.

 

 

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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /2008 08:53

Nylon

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Le nylon est le nom d'une matière plastique de type polyamide utilisée comme fibre textile ; il fut inventé le 28 février 1935 par Wallace Carothers qui travaillait alors chez DuPont, une entreprise de chimie américaine. Il est obtenu par condensation à chaud d'un corps possédant deux fonctions acides et d'un corps dérivé de l'ammoniaque.

 

 

Historique  
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Le nylon a été breveté (en fait trois brevets U.S. Patents 2130523, 2130947 et 2130948 du 20 sept. 1938), mais le terme nylon n'est pas une marque déposée,

 

La découverte fut pour la première fois commercialisée en 1938 avec un premier produit, une brosse à dent dont les poils étaient en nylon sorti la même année (le 24 février).

 

En 1940 sortait un produit qui allait marquer l'histoire du nylon, les bas pour femme.

 

En 1941, pour l'entrée en guerre des États-Unis d'Amérique, le matériau (utilisé pour les toiles de parachutes) fut affublé de la phrase Now You Lousy Old Nippons (« À vous maintenant, vieux Japonais dégueulasses ! ») ou encore Now You've Lost Old Nippons (« Vous avez maintenant perdu vieux Japonais ! »).

 

 

 Étymologie  

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Il circule de nombreuses étymologies sur l'origine du mot nylon comme celles affirmant que le nylon provient de NY (New York) et LON (London), ou encore du prénom des épouses des inventeurs. Son inventeur, Wallace Carothers, s'étant suicidé avant de donner un nom commercial à son polyamide 66, il revint à un comité de trois membres de chez DuPont de faire le choix en 1938. Un des membres Dr. E.K.Gladding proposa "Norun" (pour no run soit ne s'effile pas), et changea aussitôt en "Nuron" pour éviter une publicité mensongère, tout en rimant ainsi avec Rayon ou coton, qui fut finalement déformé en nylon pour avoir un acronyme prononcé de la même façon pour les américains et les anglais. Cette version officielle de DuPont, voir aussi leur publication (Context, vol. 7, no. 2, 1978), fut aussitôt pervertie par quelques plaisantins en Now You Lose Old Nippon ou Now You Lousy Old Nippon, avec un succès tel que DuPont a commissionné en 1941 un journal japonais pour y démentir cette étymologie raciste.

 

 

 Caractéristiques 

 

Chimiquement, le nylon est un polymère de condensation, fait d'unités répétées liées entre elles par les liaisons amide, il fait donc partie de la famille des polyamides. Actuellement, le nylon peut désigner l'ensemble de polyamides, comme le polyamide-11, ou le Rilsan, plus communément appelé le nylon français.

 

Outre ses applications dans le domaine des industries textiles, ce matériau est également utilisé sous forme massive pour réaliser des pièces mécaniques (en particulier l'industrie automobile). On peut alors le mouler à chaud (il fait partie des thermoplastiques) ou usiner les demi-produits que l'on trouve dans le commerce (barres, plaques, etc.).

 

La résistance et surtout les qualités frottantes du nylon en font un matériau de choix pour les petites pièces de frottement, en particulier dans l'industrie alimentaire.

 

Son faible pouvoir absorbant en fait un tissu qui sèche rapidement. La combustion s'accompagne d'une fusion en gouttelettes qui l'interdit, de fait, d'être utilisé pour les vêtements de travail.

 

Tissé avec un fil plat non texturé, il sert pour les doublures, les blouses, les tabliers, les vêtements de sport, les imperméables, les jupes et les chemises plissées et la lingerie.

Tissé avec un fil texturé, il sert pour les bas, les collants, les chaussettes, les sous-pulls, les maillots de bain, justaucorps.

 

 

 

 

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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 03:00



Le carbone 14 a été découvert le 27 février 1940 par Martin Kamen

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Le carbone 14 est un isotope radioactif du carbone, noté 14C.

 

En physique nucléaire et en chimie, deux atomes sont dits isotopes s'ils ont le même nombre de protons mais un nombre de neutrons différent. Le nombre de protons dans le noyau d'un atome est désigné par le numéro atomique Z. Deux isotopes ont le même Z. Ce qui distingue deux isotopes est qu'ils ont une masse atomique A différente. La masse atomique d'un atome est le nombre de nucléons que contient le noyau de cet atome. La différence de masse atomique est donc due à une différence dans le nombre de neutrons N.

 

Notation

Un isotope est couramment désigné par son symbole chimique, complété :

  par son nombre de masse A (égal au nombre de nucléons de l'atome) placé en haut et à gauche du symbole et

  par le numéro atomique Z, placé en bas et à gauche du symbole.

Le carbone 14, et le carbone 12 sont des isotopes.

 

Son unique mode de désintégration se fait par émission d'une particule bêta de 156 keV en se transmutant en azote 14N ; avec une période radioactive de 5 730 ans (± 40 ans). Le carbone 14 a longtemps été le seul radio-isotope du carbone à avoir des applications. Pour cette raison, il était appelé radiocarbone.

 

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 Applications 

 

datation par le carbone 14

Principe de la datation 

Le 14C (carbone 14) ou radiocarbone est un isotope radioactif du carbone dont la période radioactive (ou demi-vie) est égale à 5 730 ans.

 

Un organisme vivant assimile le carbone sans distinction isotopique. Durant sa vie, la proportion de 14C présent dans l'organisme par rapport au carbone total (12C, 13C et 14C) est la même que celle existant dans l'atmosphère du moment.

 

La datation par le 14C se fonde ainsi sur la présence dans tout organisme de radiocarbone en infime proportion (de l'ordre de 10-12 pour le rapport 14C/C total). À partir de l'instant où un organisme meurt, la quantité de radiocarbone qu'il contient ainsi que son activité radiologique décroissent au cours du temps selon une loi exponentielle. Un échantillon de matière organique issu de cet organisme peut donc être daté en mesurant soit le rapport 14C/C total avec un spectromètre de masse, soit son activité x années après la mort de l'organisme.

 

traceur biologique

 

Les traceurs isotopiques sont utilisés en chimie, en hydrochimie, en géologie isotopique et en biochimie afin de mieux comprendre certaines réactions chimiques et interactions. Dans cette technique, un (ou plusieurs) atome(s) de la molécule qui intervient dans la réaction étudiée est remplacé par un autre isotope du même élément chimique (cet isotope est souvent radioactif). Comme par définition cet isotope a le même nombre de protons et d’électrons que l’atome auquel il se substitue, il se comporte d’un point de vue chimique presque exactement comme ce dernier, et n’interfère pas, à quelques exceptions près, avec la réaction étudiée. Comme il n’a pas le même nombre de neutrons, il peut cependant être distingué des autres isotopes du même élément.

 

La résonance magnétique nucléaire (RMN) utilise ce type de technique pour étudier les mécanismes de réactions chimiques en essayant de trouver la position d’un atome à la fin d’une réaction. La RMN permet en effet non seulement de distinguer un isotope mais de le localiser.

 

La spectrométrie de masse ou l’autoradiographie peuvent également être utilisées pour distinguer un isotope.

 

 

 Découverte 

Le carbone 14 a été découvert le 27 février 1940 par Martin Kamen du Radiation Laboratory et Samuel Ruben du département de Chimie de l'Université de Californie, Berkeley.

 

Dès 1934, à Yale, Franz Kurie suggère l'existence du carbone 14. Il observe en effet que l'exposition d'azote à des neutrons rapides produit parfois dans une chambre à brouillard de Wilson une longue trace fine au lieu de la courte trace plus épaisse laissée par une particule alpha. Dès 1936, il est établi que les neutrons rapides réagissent avec l'azote pour donner du bore tandis que les neutrons lents réagissent avec l'azote pour former du carbone 14. Ceci correspond à la « découverte au sens physique » du carbone 14 par opposition à sa « découverte au sens chimique », c'est-à-dire sa production en quantité suffisante pour pouvoir mesurer une activité.

 

Kamen et Ruben collaborent à des recherches interdisciplinaires sur les traceurs biologiques dans le but de déterminer le produit initial de la fixation du dioxyde de carbone lors de la photosynthèse. L'utilisation du carbone 11 comme traceur est très difficile en raison de sa courte période radioactive (21 minutes). Ruben essaye cependant de développer une technique d'étude de la photosynthèse : il fait pousser une plante en présence de dioxyde de carbone contenant du carbone 11, la tue, puis sépare et analyse ses composants chimiques, avant que la radioactivité ne devienne indétectable, pour trouver quels composants contiennent le traceur. L'échec de cette technique stimule la recherche d'un autre isotope radioactif à plus longue période radioactive, le carbone 14.

 

Une des principales sources de financement du Radiation Laboratory est la fabrication dans ses cyclotrons de radioisotopes pour la recherche biomédicale. À la fin de l'année 1939, Ernest Orlando Lawrence, directeur du Radiation Laboratory, est inquiet de la concurrence d'isotopes stables rares comme le carbone 13, l'azote 15 ou l'oxygène 18 qui peuvent se substituer aux radioisotopes comme traceurs biologiques. Il offre à Kamen et Ruben un accès illimité aux cyclotrons de 37 et 60 pouces pour rechercher des radioisotopes de périodes radioactives plus élevées pour les principaux éléments présents dans les composés organiques : hydrogène, carbone, azote ou oxygène.

 

Cette campagne de recherche systématique commence par le carbone. Kamen et Ruben bombardent du graphite avec des deutons (noyaux de deutérium). La faible activité qu'ils mesurent le 27 février 1940, d'environ quatre fois le bruit de fond, confirme l'existence du carbone 14 avec une période radioactive qui se révèle bien supérieure (plusieurs milliers d'années) à ce que prévoyait la théorie. Cette période radioactive élevée, et donc la faible activité du carbone 14, explique pourquoi celui-ci n'a pas été découvert auparavant.

 

Kamen et Ruben constatent par la suite que la réaction de neutrons lents avec de l'azote pour donner du carbone 14 est nettement plus productive que la réaction deuton-carbone 13.

 

L'application du carbone 14 comme traceur biologique reste toutefois limitée par son coût de production, le cyclotron étant la seule source de neutrons disponible.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, le développement des réacteurs nucléaires, qui utilisent le graphite comme modérateur, autorise la production massive de carbone 14, dont l'emploi se répand dans tous les domaines de recherche biomédicale.

 

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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 03:00

 

 

25 FEVRIER 1836 : Samuel Colt fait breveter le revolver qui porte son nom.

 

Samuel Colt (19 juillet 1814, 10 janvier 1862) né à Hartford (Connecticut), créa en 1835 le premier revolver une arme simple dans laquelle les charges sont logées dans un barillet, c'est-à-dire dans un cylindre rotatif percé de plusieurs chambres s'alignant tour-à-tour avec le canon et le système de percussion, permettant de très rapidement tirer les coups puis recharger. Ce système sera repris dans plusieurs de ses armes, qui portent son nom.

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Samuel Colt mit au point un revolver à simple action : le chien est armé à la main, faisant tourner le barillet en même temps pour aligner la chambre chargée en face du canon. Les premiers revolvers Colt "Paterson" sont fabriqués en 1836. C'est un calibre 0.36 (pouce) à cinq coups. Il est vendu à la marine du Texas, jeune république qui vient de proclamer son indépendance, et à ses Rangers engagés contre les Mexicains et les Indiens.

 

En 1846, Colt, en collaboration avec le Capitaine Walker, obtient un contrat de 1000 revolvers Colt, modifiés selon les demandes de Walker qui represente l' Armée Americaine. Le colt "Walker" Mod. 1847 possède les caractéristiques des revolvers des années suivantes : peu de pièces mobiles, pontet coulé avec la sous-garde, refouloir, nez du chien comportant une encoche pour viser, barillet à 6 chambres... Le long barillet prévu pour 3,25 g de poudre et une balle ogivale de .44 et le canon d'une longueur de 22,9 cm donnent l'aspect monstrueux de ce revolver de 2,1 kg à vide.

 

Cette commande permet à Colt de produire des revolvers moins artisanaux que le "Paterson". Il lance sur le marché le Colt "Holster Pistol" 1848 (premier de la série des "Dragoon", aussi en calibre .44, mais canon de 20 cm). Plus léger que le "Walker", il est adopté par les régiments de cavalerie (les dragons).
 

Des modèles de calibre .31, et donc de plus faibles poids encore (jusqu'à 70% inférieur au "Walker") voient aussi le jour : Les "Baby Dragoon" (1847/48, 5 coups, les premiers sans refouloir, pontet droit à l'arrière), "Pocket" (1849, 5 à 6 coups, avec refouloir, pontet rond). Ils sont surtout utilisés par des particuliers, mais aussi par la police, des messagers et des compagnies de diligence. Entre 1848 et 1873, Colt fabrique 340.000 Pocket Revolvers.

 

En 1851, Le modèle "Navy" (cal .36) ou "Belt Model" (porté à la ceinture) devient une des armes à feu les plus vendues (215.000 exemplaires).

 

Enfin, en 1860 est construit le "New Model Army" pour remplacer les "Dragoons". Son calibre est identique (.44) mais l'arme est allégée de 30%. La série des "New Army" (1860), "New Navy" (1861 cal .36) et "New Police" (1862 cal .36, 5 coups) est la dernière des armes sans cartouche.

 

Il était membre de la franc-maçonnerie

 

Les principaux revolvers 

Colt

Colt Anaconda

Colt Detective Special

Colt King Cobra

Colt Python

Colt Single Action Army

Manurhin

MR-73

MR-88

MR-93

Mateba

Ruger

Ruger GP100

Ruger Super Red Hawk

Rudolf Schmidt/SUISSE

Revolvers 1872 et 1878

Revolvers 1882 et 1882/1929

Smith & Wesson

S&W M&P (Model 10)

S&W Model 27

S&W Model 29

S&W Model 36

S&W Model 60

Tanfoglio

Taurus

Taurus 415T

Taurus Raging Bull

 

Webley

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /2008 03:00

 

 

23  FEVRIER  1455 : Date admise de publication de la Bible de Gutenberg, le premier livre occidental imprimé avec des caractères mobiles.

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La Bible

 

est le nom courant du regroupement des textes sacrés, dans le judaïsme et le christianisme, bien que chacune de ces religions, voire chaque courant en son sein, ait un rapport différent à ces textes.

 

Le mot « bible » vient du grec ancien βιϐλία (biblía), qui signifie « livres » au pluriel neutre, par l’intermédiaire du latin (bíblia). Le sens était : « Les Livres (saints) »[1] ou « la bibliothèque (sacrée) » en désignant l’ensemble du corpus religieux. Il s’agit en effet, sous l’apparence d’un ouvrage unique, d’une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, lettres) dont la rédaction s’est échelonnée pendant plus d’un millénaire.

 

La Bible chrétienne est divisée en Ancien Testament, comprenant les livres hérités du judaïsme, et Nouveau Testament, écrits témoignant de Jésus-Christ. Le mot « Testament » vient du latin testamentum, traduction du grec διαθήκη qui signifie « disposition écrite », d'où « testament », « convention », et dans ce contexte « pacte », « alliance ».

 

Dans l'Église, la Bible est appelée la parole de Dieu.

 

 

Présentation 

 

 Un recueil d'Écritures saintes 

La Bible traite, du point de vue de la foi, de l'histoire du peuple d'Israël et de ses rapports avec son Dieu, YHWH/Elohim, l'Alliance, et de la façon dont le peuple d'Israël ressent sa présence dans l'Histoire. Au fil des textes, le Dieu proclamé devient unique (hénothéisme), puis universel (monothéisme), depuis la création du monde jusqu'à la domination grecque.

 

Le moyen de l'Alliance, pour le judaïsme, c'est la Torah, enseignée de génération en génération, relatée dans l'Ancien Testament. Pour le christianisme, c'est d'une part le double commandement donné par Jésus dans le Nouveau Testament: « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu » et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », qui constitue un tout indissociable, d'autre part la foi en la Résurrection de Jésus-Christ et, plus généralement, l'adhésion à des confessions de foi. On fera la distinction entre Ancien Testament/Ancienne Alliance et Nouveau Testament/Nouvelle Alliance afin de bien appréhender le contenu de ces deux parties.

 

 

 Le livre le plus diffusé dans le monde 

En 2002, la Bible, en totalité ou en partie, avait été traduite en 2 303 langues. À ce jour, on estime à 40 millions le nombre de bibles distribuées chaque année, dont 280 000 en France. Une grande partie de cette diffusion est due aux distributions gratuites par les Églises ou les sociétés bibliques ; l'une d'elles, les Gédéons s'en est fait une spécialité. Des chiffres auxquels il faut ajouter le nombre impressionnant d'exemplaires du Nouveau Testament diffusés (sans doute cinq fois plus que les bibles complètes). Aucun ouvrage à travers le monde n'a jamais eu un tel gros tirage constant au fil des siècles.

 

Le premier livre qui soit sorti des presses de Gutenberg a été la Bible dans la version latine de saint Jérôme, la Vulgate.

 

 Le canon biblique 

 

Le corpus biblique réunit plusieurs livres d'origines diverses, d'où l'étymologie du mot Bible. La liste actuelle de ces livres, appelée canon (mot grec κανων signifiant règle), ne varie que sur quelques livres du judaïsme tardif se trouvant initialement présent dans les versions en langue grecque de l'ancien testament (la partie hébraïque) comme la Septante (voir la liste des livres de la Bible). Leur nombre varie de 22 à 73 livres (la différence est aussi due à des regroupements). Pour la liste des livres retenus dans le judaïsme, voir Tanakh (On remarquera que le nom des livres est différent ; la plupart du temps, il reprend le premier mot du livre).

 

L'histoire de la fixation du canon est complexe, d'autant que cela concerne les deux religions, elles-mêmes diverses, et qui se sont séparées à cette époque-là. Ainsi, par exemple, le Talmud garde trace des discussions pour savoir s'il fallait admettre dans le canon juif le Cantique des Cantiques et le livre d'Esther, qui ont été acceptés, ou la Sagesse de Ben Sira (Siracide ou Ecclésiastique), qui ne l'a pas été. La version hébraïque canonique est dite "massorétique", du nom de ses derniers éditeurs. La Biblia hebraica stuttgartensia en est la principale édition critique publiée pour la première fois en 1936. Elle est basée sur le codex de Léningrad (Manuscrit de Saint Petersbourg), un manuscrit du Xe siècle dont on dit qu'il fut mis au point par la famille d'éminents massorètes Ben Asher.

 

 

 Chapitres et versets 

 

Chaque livre biblique est divisé d'abord en chapîtres, qui sont eux-mêmes divisés en versets. Ces divisions n'existaient pas dans les textes originaux. La King James Version (en anglais) comprend 1 189 chapitres et 61 171 versets. Les Massorètes ont divisé les Écritures hébraïques en versets. En 1227, Stephen Langton, professeur à l'Université de Paris, puis archevêque de Canterbury, divise la Bible en chapitres; auparavant, la taille du parchemin commandait la division. En 1250 le Cardinal Hugues de Saint-Cher reprend cette division. Les versets furent créés par Robert Estienne en 1539 à l'occasion de l'impression de la Bible d'Olivétan, 2e édition. En 1555 fut publiée l'édition de la Vulgate latine par Robert Estienne; c'était la première Bible complète avec la numérotation actuelle des chapitres et des versets.

 

Ce système permet de faire correspondre commodément les versions hébraïque, grecque, latine, et autres (pour peu qu'elles aient le même texte).

 

La Bible hébraïque connaît un autre type de division, celui des parashiot (singulier : parasha) (marquées par un phé dans le texte) qui représente la répartition des lectures hebdomadaires de la Torah

 

La Bible hébraïque 

 

La Bible hébraïque est écrite en hébreu (comme le nom l'indique) avec quelques passages en araméen. Une bonne connaissance de la grammaire hébraïque est requise pour lire le texte original transmis par les massorètes. La tradition juive divise la Bible en trois grandes parties, résumées par le terme de TaNaKh, initiales de leurs titres hébreux, la Torah, les Neviim, les Ketouvim :

 

la Loi, dont le nom hébreu est la Torah, constituée des cinq livres attribués à Moïse, et dont la narration couvre la période allant de la création du monde à la mort de Moïse, qui a amené le peuple d'Israël hors d'Égypte jusqu'aux portes de la Terre promise, en passant par le mont Sinaï où il a reçu les commandements de Dieu ;

les Prophètes, en hébreu Neviim, qui narrent l'installation d'Israël en Canaan jusqu'à l'Exil à Babylone, et relatent la prédication des prophètes envoyés par Dieu parler en son nom ;

les Autres Écrits, en hébreu Ketouvim, qui s'ouvrent par les Psaumes et des écrits de Sagesse, et complètent l'historiographie avec le retour de l'Exil.

Les Juifs considèrent traditionnellement que la Torah fut promulguée au temps d'Esdras. À l'époque romaine, les Prophètes ne sont pas reçus par la totalité du judaïsme, et la liste des Autres Écrits était encore ouverte. Avant même la traduction grecque ont existé en araméen, langue officielle de l'empire perse à l'ouest de l'Euphrate, des traductions commentées, appelées "Targoum", qui attestent une lecture publique des livres bibliques.

 

Les origines du TaNaKh ne font pas consensus ; La tradition attribue sa composition actuelle aux Pères de Yabné sans doute au début du IIe siècle de l'ère chrétienne. C'est la Bible selon le judaïsme. C'est ce texte-ci qui sera retenu en 1530 comme Ancien Testament par les protestants, qui l'éditeront pourtant dans l'ordre des livres de la Bible grecque.

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 La version grecque des Septante 

 

 

Selon une légende rapportée par la Lettre du pseudo-Aristée (Sources chrétiennes n°89, Paris, Le Cerf, 1962) et amplifiée depuis, la traduction en grec de la Torah, dite des Septante ou alexandrine, est l'œuvre de soixante-douze savants juifs, six par tribu, qui, à la demande des autorités grecques d'Égypte (et isolés pendant soixante-douze jours, selon certaines versions), aboutirent à un texte commun.

Il s'agit là, vraisemblablement, d'un midrash fondé sur le chapitre 24 de l'Exode, qui voit Moïse monter au Sinaï pour recevoir la Loi, accompagné d'Aaron, de ses deux fils et de "soixante-dix des Anciens d'Israël". La traduction s'adresse aux Juifs parlant le grec. La version grecque devait être reçue comme ayant autant de valeur que le mot original (malgré certaines critiques). La Bible est alors conservée à la bibliothèque d'Alexandrie avec les "Lois": elle ne relève pas alors de la religion, mais du code coutumier du peuple Juif. Toujours est-il que le nom de Septante est resté à cette traduction du IVe ou du IIIe siècle av. J.-C. et à toute la Bible grecque par extrapolation. Les autres livres ont été traduits, voire écrits directement, en grec, au fil des siècles suivants. Ce corpus sera adopté tel quel par les premiers chrétiens, et constitue l'Ancien Testament.

 

Lors de sa traduction latine, la Vulgate, Jérôme choisira la version hébraïque lorsqu'elle existe, et mettra en annexe les livres pour lesquelles elle n'existe pas ou plus. Mais les Églises catholique et, orthodoxe garderont l'ordre des livres de la Septante, à savoir :

 

le Pentateuque (= les cinq livres de la Loi, les cinq "étuis"),

les livres historiques (regroupant les premiers Prophètes et certains des autres écrits,

les livres poétiques et de sagesse,

les écrits des prophètes.

 

 Les livres deutérocanoniques (apocryphes pour les protestants) 

 

Ce sont des livres présents dans la Septante, que catholiques et orthodoxes considèrent comme faisant partie de l'Ancien Testament, mais qui ont été rejetés du canon par Luther parce qu'ils n'appartiennent pas à la Bible hébraïque. Luther les considérait néanmoins comme utiles. Les protestants les nomment apocryphes (du grec αποκρυφος, caché) ; les catholiques les nomment deutérocanoniques, c’est-à-dire entrés secondairement dans le canon (du grec δευτερος, deuxième), ce qui a été définitivement confirmé au concile de Trente en 1546.

 

Il faut noter que certains des livres de la Septante n'ont pas été reçus même comme deutérocanoniques. Ils ne sont reconnus par aucune Église et sont appelés apocryphes ou pseudépigraphes (= écrits sous une fausse signature). Ils forment avec d'autres de la même époque ce qu'on appelle aujourd'hui les écrits intertestamentaires.

 

 

 Le Nouveau Testament 

Le Nouveau Testament, ou Nouvelle Alliance, est l'ensemble des vingt-sept livres canoniques pour le christianisme, qui témoignent de la personne de Jésus de Nazareth que les chrétiens déclarent être le Christ, le Messie, de sa prédication, de sa Résurrection, et de son annonce par les Apôtres de l'Église primitive. Il est rédigé, comme la Septante, en grec commun, κοινή (koinè), au Ier siècle avec de nombreuses formes syntaxiques "calques" de l'hébreu formant un judéo-grec.

 

Comme pour l'Ancien Testament, la canonicité de plusieurs livres du Nouveau Testament a longtemps été débattue. Il s'agit de l'Épître aux Hébreux, des Épîtres de Jacques, de la Deuxième épître de Pierre, des Deuxième et Troisième de Jean, de celle de Jude et de l'Apocalypse (celle-ci a fait l'objet de discussions jusqu'au Ve siècle). Plusieurs autres livres, les écrits des Pères apostoliques et les apocryphes du Nouveau Testament, pour la plupart du IIe siècle, n'ont pas été inclus dans le canon biblique.

 

L'exégèse biblique

 

 Bible hébraïque et Ancien Testament 

L'exégèse biblique fut une activité majeure tant de la littérature rabbinique que des églises chrétiennes. Cependant, un champ de recherches bibliques fondé non plus sur l'appartenance confessionnelle mais sur la critique textuelle vit le jour à partir du seizième siècle, et est actuellement la plus répandue. Après avoir été répandue pendant le XXe siècle, l'hypothèse documentaire, partie de l'idée que les différents noms donnés à Dieu reflétaient des sources différentes, est aujourd'hui largement abandonnée. La recherche actuelle penche aujourd'hui en faveur d'une datation plutôt « basse » de la mise au point finale des différents corpus. Deux consensus s'organisent : L'un allant une rédaction s'étendant du VIIe siècle ou VIe siècle à l'époque perse, l'autre (l'école de Göttingen) reportant la rédaction finale à la période hellénistique.

 

 

 Nouveau Testament 

 

La théorie dominante aujourd'hui sur la composition des Évangiles est celle dite « des deux sources » : Matthieu et Luc auraient été écrits à partir de Marc et d'une source de paroles de Jésus (dite «  Q », de l'allemand Quelle, source) ; Jean viendrait d'une tradition indépendante, qui aurait aussi produit les épîtres et l'Apocalypse placées sous le même patronage. Les Actes sont incontestablement la suite de Luc. Les épîtres reconnues par tous comme étant de Paul sont celles aux Romains, aux Corinthiens, aux Galates, et la première aux Thessaloniciens (peut-être le plus ancien écrit du Nouveau Testament). La période de rédaction est donc très brève : trois générations au maximum, au plus tard au début du IIe siècle. Certains chercheurs (le théologien John A. T. Robinson, Jean Carmignac et Claude Tresmontant sur le plan de l'origine linguistique, le papyrologue Carsten Peter Thiede ou encore Jacqueline Genot-Bismuth en ce qui concerne l'archéologie) tendent à ramener la date de rédaction de tous les livres du Nouveau Testament à une date antérieure à 70 ap. J.-C.[4]

 

 

 Lectures de la Bible 

Les lectures de la Bible peuvent être différentes entre le judaïsme et le christianisme, et entre les différentes branches du christianisme. C'est la raison pour laquelle, outre l'exégèse biblique, les études bibliques comportent une branche, l'herméneutique, qui s'attache à l'interprétation des Saintes Écritures pour trouver le sens des textes sacrés.

 

 

 Judaïsme 

Pour le judaïsme, la question de la composition de la Torah ne se pose pas. Maïmonide, pourtant suspect de rationalisme, pose en article de foi que la Torah a été donnée à Moïse, comme il est décrit dans l'Exode. Et comme la lecture littérale n'est que le premier niveau de la compréhension du texte, libre à chacun d'imaginer, sous la conduite des Sages, comment les choses se sont "réellement" passées. La lecture de la Torah est au centre du culte synagogal : à l'office du matin du Chabbat et des Fêtes, on lit une section d'un des cinq livres de Moïse, nommée parasha, la même dans toutes les synagogues du monde, manifestation fondamentale de l'unité du peuple juif. Les fidèles se disputent l'honneur de la lire eux-mêmes, ou, s'ils ne savent pas lire l'hébreu, de suivre la lecture de l'officiant. Auquel cas, ils récitent la bénédiction qui précède et suit la lecture. La bar-mitsva, cérémonie d'accueil dans la communauté du garçon de 13 ans, consiste à vérifier sa capacité de lecture de la section biblique du jour. La lecture d'un passage de la Torah est complétée par celle d'un autre passage d'un livre des Prophètes (Haftarah). De même, les commentaires de la Bible sont au centre de la littérature talmudique.

 

 

 Christianisme 

La doctrine chrétienne, pour les catholiques et les orthodoxes, provient d'une seule source : L'Évangile proclamé par le Christ connu par la Tradition apostolique. Celui-ci leur parvient par deux canaux qui se rattachent au témoignage apostolique : les Écritures et les Traditions non-écrites transmises de main en main, traditions pratiques conservées dans la continuité de la vie de l'Église. Le rôle du Magistère est de conserver cette tradition. Le Concile de Trente insiste sur cette unique source de la foi. Les Protestants s'en tiennent à la sola scriptura, l'Écriture seule. Les saints des derniers jours se réfèrent aux Saintes Écritures et à la révélation moderne.

 

 

 Catholicisme romain 

La Bible a toujours été lue et étudiée par les religieux et les intellectuels dans le monde catholique, mais, jusqu'au Concile Vatican II, la grande masse des fidèles la connaissaient surtout à travers le lectionnaire dominical. Dans l'Église catholique, l'importance a souvent été accordée à l'Eucharistie au-delà des diverses lectures bibliques.

 

La connaissance de la Bible s'est accrue chez les fidèles par la diffusion de la traduction, menée par l'École biblique et archéologique française de Jérusalem, appelée Bible de Jérusalem (première édition en 1961). En outre certains diocèses proposent une formation aux langues de la Bible (grec de la koinè, hébreu biblique, occasionnellement araméen). Les lectures se font généralement en langue vernaculaire (français en France, etc.).

 

Lors du concile Vatican II, la constitution conciliaire Dei Verbum (1964) a réaffirmé l'importance de la lecture de la Parole de Dieu.

 

Dans certaines cérémonies particulières, telle la liturgie de la messe tridentine, la lecture de l'évangile peut être en latin ; dans cette liturgie, est aussi lu un dernier évangile en fin d'office qui est un passage de Jean.

 

Le pape Pie XII a affirmé que l'exègèse, l'histoire permettait souvent de dépasser les interprétations des pères de l'Église et permettait une meilleure lecture de la bible.

 

Le pape Benoît XVI a réaffirmé le 2 mai 2007 l'attachement de l'Église à la lecture des Saintes Ecritures, telle qu'elle est pratiquée dans la tradition chrétienne depuis Origène (IIIe siècle), à savoir la Lectio divina

 

 

 Protestantisme luthéro-réformé 

La lecture et le commentaire de la Bible, qui sont le cœur du culte protestant, font aussi partie de la piété familiale et personnelle dans le protestantisme historique. Le texte biblique lui-même (Ancien et Nouveau Testaments), dans la mesure où il est prêché / actualisé, est porteur de la Parole de Dieu adressée par le Saint Esprit à chaque auditeur / lecteur. C'est cette rencontre occasionnée par la Bible qui fait naître et qui entretient tant l'Église que la foi personnelle. La Bible est donc aussi l'autorité dernière pour la foi comme pour la vie, étant entendu que personne ne détient de magistère pour imposer une interprétation plutôt qu'une autre. Certains comprendront littéralement les textes quand d'autres auront une interprétation plus symbolique ou spirituelle, certains considèreront chaque extrait comme portant toute la vérité biblique quand d'autres liront chaque passage pour lui-même, etc.

 

Un rapport aussi direct et fondamental au texte biblique suppose et entraîne des études bibliques poussées pour les futurs pasteurs, des études bibliques en paroisse, une catéchèse d'enfants elle aussi centrée sur la Bible, le recours aux langues d'origine, l'utilisation d'une multiplicité de traductions, des listes quotidiennes de lectures commentées, etc.

 

 

 Protestantisme évangélique 

La Bible est la Parole de Dieu. Les fidèles de ces églises évangéliques la lisent en principe le plus souvent possible « pour écouter ce que Dieu veut leur dire ». Un extrait d'un cours biblique décrit cette tendance à une lecture normative de la Bible : « Au delà de la création qui témoigne d'une façon extraordinaire de sa puissance et de sa sagesse, la Bible est la révélation de Dieu à l'homme. Elle est une "lettre" du Créateur à sa créature, une lettre où toutes les questions fondamentales quant à l'origine, la destinée et le sens de la vie trouvent des réponses convaincantes. Le problème de la relation de l'homme avec Dieu y est traité et résolu, de façon définitive, à la pleine satisfaction de Dieu et des hommes qui acceptent son message. »

 

 

 Mormonisme 

L'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours compte la Bible dans son canon des Écritures (voir : La Sainte Bible dans le mormonisme). Les saints des derniers jours lisent, étudient, citent et révèrent la Bible tout en croyant que le Seigneur continue à donner, dans les derniers jours, par l'intermédiaire de ses prophètes, de nouvelles révélations que sont : le Livre de Mormon, les Doctrine et Alliances, la Perle de Grand Prix. Les saints des derniers jours croient aussi en d'autres Écritures ainsi qu'en la révélation moderne, ce qui les distingue des chrétiens qui considèrent que le canon se termine avec la Bible.

 

 

 Témoins de Jéhovah 

Les Témoins de Jéhovah considèrent la Bible comme la Parole de Dieu. Ils sont en totale harmonie avec les Églises protestantes historiques sur la forme et la taille du canon biblique. Comme eux, ils rejettent les écrits deutérocanoniques qu'on trouve dans les Bibles catholiques, qu'ils jugent apocryphes. Le mouvement religieux édite sa propre version de la Bible, la Traduction du Monde Nouveau des Saintes Écritures dans laquelle ils ont rendu le tétragramme du nom divin sous sa forme en alphabet latin, Jéhovah, qui est utilisée depuis le Moyen Âge par les chrétiens. À ce niveau, ils se sont démarqués de façon nette de la plupart des autres éditions qui rendent les quatre lettres hébraïques par des titres tels que Seigneur, Éternel, etc. Ils affirment qu'il n'est pas possible de comprendre la Bible individuellement et qu'il faut pour cela recevoir l'aide de l'esprit saint de Dieu qui est accordé à l' « esclave fidèle et avisé » mentionné en Matthieu 24:45-47 (c'est-à-dire concrètement la Société Watchtower et notamment le Collège Central) et qui est censé fournir un enseignement affiné en son temps. De plus, les fidèles doivent utiliser les publications éditées par la Société Watchtower, celles-ci étant jugées indispensables pour comprendre la Bible. Chaque Témoin est encouragé à prendre du temps quotidiennement pour lire la Bible.

 

 

 Œcuménisme 

 

À l'occasion des rapprochements interconfessionnels, on a vu se créer des groupes œcuméniques d'étude biblique rassemblant des chrétiens catholiques et protestants. Des expositions et conférences bibliques réunissent de plus en plus toutes les dénominations chrétiennes des villes concernées, ainsi qu'assez souvent les juifs et les organismes culturels laïques.

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 03:00

 

 

22 février : Journée Mondiale du Scoutisme


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Il y a aujourd'hui plus de 28 millions de scouts à travers le monde.

 

Pays

Membres (depuis 2004 ou donnée la plus récente)

Nom de l'organisation membre

Date d'adhésion à l'OMMS

Date de fondation

Accepte les filles et les garçons

République démocratique du Congo

71 433

Fédération des Scouts de la République démocratique du Congo

1963

1924

les deux

 

Un peu d'histoire...

 

Le fondateur, B.P., convaincu que l'on pouvait apporter énormement à des jeunes en leur proposant de devenir "acteurs" de leur propre éducation, a jeté les bases du scoutisme lors d'un premier camp devenu célèbre dans l'île de Brownsea... faire vivre des jeunes en autonomie, avec un jeune à leur tête, les amener à se prendre en charge dans le respect d'un code commun, la "loi scoute"...

 

De ce premier camp réunissant au maximum une dizaine de personnes sont nés en quelques années de très nombreux mouvements scouts dans tous les pays (sauf totalitaires...) représentant au niveau mondial plusieurs centaines de milliers de scouts, guides, éclaireurs, louveteaux, etc...

 

Le scoutisme aujourd'hui...

 

Même si les effectifs ne sont plus ceux de l'immédiat après seconde guerre mondiale, le scoutisme fait toujours vibrer de nombreux jeunes, que ce soit en France, dans toute l'Europe ou dans le reste du monde... Des rassemblements internationaux sont organisés périodiquement (jamborée, eurojam) et chaque été de très nombreux camps s'installent dans les campagnes, généralement en dehors des sentiers battus !

 

 

Scoutisme

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Le scoutisme (de l'anglais scout, lui même issu du vieux Français "Escoute" signifiant éclaireur) est un mouvement de jeunesse créé par Lord Robert Baden-Powell.Les membres sont appelés des scouts (suivant le terme anglais international d'origine) et parfois éclaireurs (sa traduction) en pays francophones. Au sens strict, ces termes désignent plus particulièrement les jeunes gens de 11/12 à 14 ou 17 ans (selon que les mouvements scouts soient mixtes ou non et unitaires ou non) ; les plus jeunes étant communément des « louveteaux » ou des « jeannettes », et les plus âgés des « pionniers », « caravelles », « compagnons », « JEM », « routiers », « aînés », etc.

 

Historique du mouvement 

 

 Origines  

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Les prémices d'une idée de scoutisme datent du siège de Mafeking en Afrique du Sud au cours de la seconde guerre des Boers (1899-1902) au cours de laquelle Baden-Powell sert comme officier de commandement. Avec beaucoup d'astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville de Mafeking qui était assiégée depuis 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Baden-Powell utilisa les jeunes de la ville appelés les cadets comme messagers pour transmettre des messages à pied et à vélo, comme observateurs, sentinelles et éclaireurs.

 

À la libération de la ville, le 16 mai 1900, Baden-Powell est acclamé comme un héros et est nommé major-général par la reine elle-même. Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu'on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de « scouting » (l’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : « Aids to scouting ».

 

À son retour en Angleterre, Baden-Powell fut accueilli triomphalement. Il constate que « Aids to scouting  » a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Frappé par le spectacle d'une jeunesse britannique des quartiers désœuvrés livrée à la drogue et au tabac, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre l'expérience apprise à la guerre au service des jeunes gens, cette fois dans une optique de paix. « Sa carrière lui a permis de connaître les hommes pour leur permettre de donner le meilleur d’eux-mêmes avec bienveillance et patience », commente Michel Seyrat, spécialiste de la pensée du fondateur du scoutisme.

 

S'inspirant de nombreuses expériences éducatives auprès des mouvements de jeunesse de l'époque, il reprend des éléments entiers des méthodes d'autres associations, suscitant parfois des conflits comme celui qui l'oppose à Ernest Thompson Seton. Mais ce qui le caractérise c'est sa capacité à synthétiser toutes ces lectures et toutes les expériences sur lesquelles il s'est documenté pour produire un mouvement de jeunesse qui possède ses propres références et ses rites caractéristiques. Notons parmi ses sources, les Wandervogel Allemands ou Autrichiens, les rites d'initiation Zoulous, la gymnastique développée en Allemagne par F.L. Jahn, sans compter les codes de chevalerie dont il n'était pas le premier à s'inspirer, suivant en cela l'exemple de Ruskin aux USA (Knight of King Arthur) ou le mouvement Woodcraft qui pratiquait déjà un système de badges.

 

Mais ce qui marque également Robert Baden-Powell, c'est sa propre adolescence et son environnement familial. Son enfance est bercée par le récit des aventures de son grand père, l'amiral William Henry Smyth. Il pratique la voile avec ses frères ce qui lui inspire plus tard plusieurs récits autobiographiques, notamment la construction du voilier de son frère avec quelques amis du métier.

 

Il apprend la répartition des responsabilités à bord, l'acquisition de compétences et la vie d'équipage. Un autre de ses ancêtres, John Smyth, explorateur, avait traversé l'Océan et sillonné la Virginie, alors territoire inexploré. Comment échapper à toutes ses influences quand sa mère l'autorise à accompagner Warington, l'ainé des Baden Powell, navigateur endurci, auprès duquel il acquiert une expérience de la navigation qui l'influencera durablement.

 

« À la fin de ma carrière militaire », dit Baden-Powell, « je me mis à l'œuvre pour transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d'apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n'a rien de commun avec les principes militaires. »

 

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçons de différentes classes sociales sur l'île de Brownsea, qui débute le 29 juillet. Il y teste ses idées d'éducation par le jeu, d'indépendance et de confiance.

À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur de la « boy’s brigade ») lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le « Scouting » pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs).

 

Baden-Powell pensait alors que ce livre pourrait donner des idées aux jeunes pour se regrouper en organisations. En effet, les premières patrouilles de scouts furent créées et Baden-Powell reçut de nombreuses demandes d'aide. Il les encouragea et le développement du mouvement scout commença au Royaume-Uni avec la création des scouts marins, des scouts de l'air et d'autres unités spécialisées.

 

Baden Powell dirigea avec son frère Warington un camp nautique en 1908, à Buckler's Hard, dans le Hampshire, en Angleterre, peu après celui de Brownsea Island en 1907, avec là aussi une vingtaine de garçons posant les fondations des " Sea Scouts". C'est ainsi que Baden-Powell en vint à initier le scoutisme marin avec l'aide de son frère Warington, avocat à l'amirauté, marin expérimenté et promoteur de la navigation en canoë. Cependant, les scouts marins ne seront pas nommés ainsi avant 1912. Auparavant, en 1910, Warington aura écrit Sea Scouting and Seamanship for Boys, préfacé par son frère, le premier manuel de scoutisme marin, qui fut reçu avec beaucoup d'enthousiasme par les nombreux jeunes britanniques intéressés par cette nouvelle forme de scoutisme.

 

Baden-Powell ne pouvant plus conseiller personnellement chaque jeune qui lui demandait de l'aide, il décida de mettre en place une formation des adultes pour l'encadrement. Le Wood Badge course est alors créé à ce propos. En 1919, Gilwell Park près de Londres est acheté afin d'être utilisé comme camp et site d'entraînement pour les adultes.

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L'expansion 

Le scoutisme a commencé à se répandre à travers la Grande-Bretagne et l'Irlande bien avant la publication du Scouting for boys de Baden-Powell et il s'étend rapidement dans l'empire britannique. La première unité hors du Royaume-Uni connue a été transportée à Gibraltar en 1908 suivie par Malte peu de temps après. Le Canada devint le premier dominion possédant un programme Boy Scout, comme l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud quelques années après. en 1909 en France à Nantes. Le Chili est le premier pays hors des dominions britanniques à posséder un mouvement scout reconnu. Le premier rally scout s'est tenu au Crystal Palace à Londres en 1910. Il attira 10 000 garçons ainsi que de nombreuses filles. En 1910, la Belgique, l'Inde, Singapour, la Suède, la Suisse, le Danemark, la France, la Russie, la Finlande, l'Allemagne, la Norvège, le Mexique, l'Argentine, la Grèce et les États-Unis avaient des Boy Scouts...

 

Principes 

 

 Le but et principes du scoutisme 

Le Mouvement scout a pour but de contribuer au développement des jeunes en les aidant à réaliser pleinement leurs possibilités physiques, intellectuelles, sociales et spirituelles, en tant que personnes, que citoyens responsables et que membres des communautés locales, nationales et internationales.

 

Le Mouvement scout est fondé sur les principes suivants :

 

Le devoir envers Dieu

L’adhésion a des principes spirituels, la fidélité à la religion qui les exprime et l’acceptation des devoirs qui en découlent.

Le devoir envers autrui

La loyauté envers son pays dans la perspective de la promotion de la paix, de la compréhension et de la coopération sur le plan local, national et international.

La participation au développement de la société dans le respect de la dignité de l’homme et de l’intégrité de la nature.

Le devoir envers soi-même

La responsabilité de son propre développement.

 

Généralités 

Historiquement, deux sources distinctes ont contribué à la création du scoutisme. La première est issue de l'expérience militaire de Baden Powell, principalement du siège de Mafeking où pour la première fois il a utilisé des jeunes comme messagers. Cette première source se manifeste encore aujourd'hui dans la symbolique de la vie en équipe et d'une hiérarchie minimale en son sein. La seconde source est issue du premier camp réalisé par Baden Powell sur l'île de Brownsea en 1907 pour récupérer l’énergie de jeunes gens qui, désœuvrés et issus de quartiers défavorisés, risquaient de « mal tourner ». Ces deux sources donnent lieu aujourd'hui à des divergences d'application selon les associations qui les mettent en œuvre. On vit ensuite Baden Powell élargir rapidement son recrutement à toutes les couches de jeunes gens, du fait qu’il constituait une des premières formes d'encadrement des loisirs. Dès le départ, Baden Powell construit un mouvement d'éducation populaire dont il va établir les principes dans son livre Scouting for boys ainsi qu'une série de conférences.

 

Le scoutisme est fondé sur un principe pédagogique qui cherche à donner des responsabilités à l’enfant et à l’adolescent et à épanouir sa vie sociale dans le respect des valeurs traditionnelles de son milieu social. Fréquemment et de manière régulière, ils proposent des camps dans la nature et des activités d’entraide, de bienfaisance, humanitaires. Ils sont souvent séparés par classe d’âge et par sexe, proposant différentes activités en fonction des groupes.

 

 

 La loi scoute 

 

La loi scoute est la règle que chaque jeune adhérant à un mouvement scout tente de respecter. Elle fait partie comme la promesse, la vie en patrouille et les activités de plein air des principes édictés par Robert Baden-Powell dans son livre Éclaireurs édité dès 1908.

 

Il est important de souligner que le terme de loi chez les scouts n'a en aucun cas un sens légal. La loi est une série de « conseils de vie » qui sont proposés au jeune. C’est lui qui choisit de « faire de son mieux » pour suivre ces conseils, après réflexion et avec l’aide de ses chefs, de sa famille et des amis. En cas de non-respect de la loi, aucune sanction ne sera prise. Tout au plus une discussion lui permettra de prendre conscience pour faire mieux la fois suivante et ainsi progresser. Chaque jeune a donc la possibilité de s’approprier cette loi et de la mettre en application à son rythme en fonction de ses points forts et de ses faiblesses.

 

Si les principes fondateurs sont les mêmes, la loi scoute diffère dans son contenu et sa formulation d'un mouvement à l'autre, et d'un âge à l'autre.

 

 

 La promesse scoute

 

Dans le scoutisme, la promesse est l'engagement que prend le jeune devant ses pairs (et éventuellement devant Dieu s'il est croyant), pour marquer son adhésion à la loi et aux valeurs du mouvement. Elle fait partie des constantes de toutes les branches du scoutisme. Seule la forme change d'un mouvement à l'autre. Elle fait déjà partie, avec la loi, la vie de patrouille et les activités de grand air des principes édictés par Robert Baden-Powell.

 

« Soyez toujours fidèles à votre Promesse scoute même quand vous aurez cessé d'être un enfant - et que Dieu vous aide à y parvenir ! » sont les derniers mots de la lettre d'adieu que Baden-Powell adresse à l'ensemble des éclaireurs.

 

 

 Pratique du scoutisme 

Les mots de Baden-Powell sur le scout à son image sont : recherche, observation, déduction, nautisme, secourisme, santé, discipline, responsabilités, chevalerie et patriotisme.

 

 

 La tenue 

 

La tenue est une des caractéristiques du mouvement scout comme le rappelle Baden-Powell lors du Jamboree de 1938 : « il recouvre les différences de pays et d'origines et leur fait sentir qu'ils appartiennent tous à la même Communauté du Monde. »

 

Inspiré de celui porté par les troupes coloniales britanniques, l'uniforme original est constitué d'une chemise kaki, d'un short et d'un chapeau à larges bords (Smokey Bear ou quatre bosses). Par ailleurs, Baden-Powell portait également un short puisque d'après lui, le fait d'être habillé de la même façon que les jeunes contribuait à réduire la distance qui les séparait des adultes. On lui prête aussi l'affirmation selon laquelle « on n'attrape pas froid par les genoux ! »

 

De nos jours, les tenues ont évolué. Si certains mouvements ont conservé une tenue classique, dans d'autres, les tenues se sont simplifiés et colorés. On en trouve des bleus, oranges, rouges ou verts, ne gardant parfois de la tenue qu'une chemise et un foulard. De la même façon, les shorts sont parfois remplacés par des pantalons, notamment dans les pays où la culture demande de la réserve ou pour des raisons climatiques. La jupe-pantalon peut aussi être adoptée pour les Guides dans certain pays. De même, le chapeau "quatre-bosses" peut être remplacé par un béret à deux flots, un bachi (béret à pompon, pour les marins) ou un calot, voire assez souvent, pas de couvre-chef du tout.

 

Enfin, chaque association, dans les différents pays, dispose d'une couleur pour son uniforme et au sein d'une même association, il arrive que la couleur de la tenue diffère en fonction de l'âge.

 

Insignes et badges

 

Le mouvement scout possède deux symboles internationaux : la fleur de lys utilisée par les organisations membres de l'Organisation Mondiale du Mouvement Scout et le trèfle par les membres de l'Association mondiale des Guides et Éclaireuses. Ces badges font partie de l'uniforme officiel des scouts.

 

Le badge de l'OMMS est circulaire et violet avec une fleur de lys en son centre. Il est entouré par un morceau de corde fermé par un nœud plat. La fleur de lys est un symbole ancien utilisé par Baden-Powell pour les scouts enrôlés dans l'armée britannique et qui est par la suite adopté et modifié par le mouvement scout. La pointe en flèche représente le Nord sur une boussole et avait pour but de guider les scouts sur le chemin de l'aide et de l'unité. De la même façon, les trois pointes de la fleur de lys représentent les trois devoirs envers Dieu (ou un "Idéal Elevé" pour les mouvements non confessionnaux), soi-même et les autres et rappellent également les trois principes de Franchise, Dévouement et Pureté. Les deux étoiles à cinq branches représentent la vérité et le savoir avec les dix branches symbolisant les dix points de la loi scoute. Enfin, le lien au bas de la fleur tend à montrer l'esprit de famille du scoutisme.

 

Le symbolisme du trèfle de l'AMGE est assez similaire : les trois feuilles représentent les trois devoirs et les trois parties de la promesse scoute, les deux étoiles à cinq branches symbolisent la loi scoute et la veine au centre représente l'aiguille de la boussole montrant le droit chemin. Enfin, la base du trèfle représente la flamme de l'amour et les couleurs bleu et or le soleil qui brille sur tous les enfants du monde.

 

Le swastika a également été utilisé par les Boy scouts. D'après « Johnny » Walker,[8] la première utilisation par le scoutisme date du Thanks Badge de 1911. En effet, le dessin de la médaille du mérite de Baden-Powell en 1922 ajoutait un swastika à la fleur de lys en signe de bonne chance à celui qui la recevait. Comme Rudyard Kipling, il avait sans doute découvert ce symbole en Inde. Cependant, au cours de l'année 1934, de nombreux scouts ont demandé un changement dans le dessin du fait de l'utilisation du swastika par le parti national-socialiste des travailleurs allemands. Une nouvelle médaille du mérite est alors éditée en 1935.

 

Les mouvements chrétiens utilisent généralement le symbole de la croix sous diverses formes comme la croix de Jérusalem, ou croix potencée, ou encore la croix de Malte.

 

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
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