DOSSIER DU JOUR

Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /2008 03:00


21 FEVRIER  DEPUIS 2000

Journée internationale de la langue maternelle

 

Langue maternelle

La langue maternelle désigne la première langue qu'un enfant apprend. Dans certains cas, lorsque l'enfant est éduqué par des parents ou des personnes parlant des langues différentes, il peut acquérir ces langues simultanément, chacune pouvant être considérée comme une langue maternelle. Il sera peut-être alors en situation de bilinguisme.

 

  undefined

Journée internationale de la langue maternelle

 

La Journée internationale de la langue maternelle fut proclamée par l'UNESCO le 21 février 2000, et est célébrée à cette même date chaque année dans les États membres et au Siège de l'UNESCO afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle et le multilinguisme.

Cette journée consacre la reconnaissance de la Journée du Mouvement pour la Langue, commémoré au Bangladesh depuis 1952, quand la police et l'armée de l'état pakistanais, qui occupait alors le Bengladesh, ouvrirent le feu sur la foule des locuteurs de Bengalî manifestant pour leurs droits linguistiques à Dhaka.

 

 

Historique

En 1999, la Conférence générale de l’UNESCO a adopté la résolution 37 recommandant des mesures pour promouvoir le multilinguisme, y compris en promouvant un accès universel au cyberespace et le multiculturalisme sur les réseaux d’information mondiaux.

 

En l’an 2000, la Journée internationale de la langue maternelle a été célébrée pour la première fois. Dans un message lu au cours de la cérémonie de la première manifestation, le Secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan a apporté son soutien à la Journée internationale de la langue maternelle qui, a-t-il dit, fait prendre conscience à tous les peuples de la valeur des langues. Réaffirmant l’importance primordiale de préserver la diversité des langues, le Secrétaire Général a appelé à des efforts accrus pour préserver les langues en tant que patrimoine partagé de l’humanité. Les célébrations de la Journée internationale de la langue maternelle en 2000, 2001, 2002 et 2003 ont été l’occasion de discours et de d’échanges d’idées conduites par des universitaires, des linguistes, des fonctionnaires, d’associations culturelles, et d’autres représentants d’Etats membres sur les thèmes de la culture, l’éducation et les langues. A travers le monde, de nombreuses activités locales culturelles ont eu lieu comme la lecture de poésie dans les écoles, des expositions et des pièces de théâtre. Des programmes de radio et de télévision produits par des médias locaux et nationaux ont vu le jour.

 

La célébration de la Journée internationale de la langue maternelle est au premier rang des efforts de l’Organisation pour promouvoir la diversité linguistique et l’éducation multilingue. C’est en ces termes que le Directeur Général de l’UNESCO, Monsieur Koïchiro Matsuura, s’est exprimé à l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle le 21 février 2002 : “Aujourd’hui plus que jamais, recherchons la compréhension et la reconnaissance des autres peuples et des autres cultures en respectant leurs langues et les modes de pensée qui s’expriment à travers elles.”

 

 

Lancement à l’UNESCO de l’Année internationale des langues

 La Journée internationale de la langue maternelle, célébrée chaque 21 février depuis 2000, marquera cette année le coup d’envoi de l’Année internationale des langues, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies et dont la coordination a été confiée à l’UNESCO.

 

« Loin de constituer un espace réservé à l’analyse des spécialistes, les langues sont au cœur de toute vie sociale, économique et culturelle. C’est ce que signifie le slogan lancé par l’UNESCO pour l’Année internationale des langues : « Les langues, ça compte ! », indique le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, dans un message rédigé à l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle.

 

Vecteurs essentiels de l’identité des groupes et des individus, les langues ne sont pas logées à la même enseigne. On estime en effet que plus de 50% des quelque 6700 langues parlées dans le monde sont menacées de disparition à terme et qu’en moyenne, une langue cesse d’être parlée tous les quinze jours. Les experts considèrent en outre que 96% des langues ne sont parlées que par 4% de la population.

 

Cette année, la Journée s’intéressera tout particulièrement aux instruments normatifs internationaux relatifs au multilinguisme. Un séminaire, organisé conjointement avec le Conseil de l’Europe, aura lieu au siège de l’Organisation le 21 février. Seront notamment évoqués des outils juridiques comme la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires ou la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de 2003. Les politiques linguistiques menées sur le continent africain ou dans des pays comme la Hongrie ou le Paraguay feront également l’objet de discussions.

 

 

L’UNESCO a proclamé le 21 février Journée internationale de la langue maternelle pour souligner l’importance de la diversité linguistique et promouvoir l’utilisation des langues maternelles.

 

 

 

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /2008 03:00


20 Février 1831 

Silas Noble et James P. Cooley obtiennent un brevet pour leur invention de « la machine à manufacturer les cure-dents ».


undefined


Cure-dent

 

 Un cure-dent est un objet fait de bois ou autre substance, tel le plastique, qui sert à curer les dents. Le cure-dent a au moins un bout pointu qui permet de l'introduire entre les dents.

Description 

undefined Les cure-dent sont généralement en bois, mais ils peuvent aussi être en plastique, ou en métal. Les plus vieux cure-dents étaient des brindilles de bois ou étaient en os . Le cure-dent est taillé soit en pointe, soit en biseau. Ils mesurent en moyenne trois centimètres

Les marocains utilisent les tiges de la plante ammi visnaga pour se curer les dents.

undefined

 

Historique 

Le cure-dent existe déja depuis la préhistoire, car des marques de cure-dents ont été découvertes dans les dents des crânes d'homme du néolithique. Des cure-dents faits en bronze ont étés trouvés dans des tombes préhistoriques au nord de l'Italie et à l'est des Alpes. Cet objet était aussi connu en Mésopotamie.

 

Agathoclès de Syracuse aurait était tué en 289 avant J.-C par un cure-dent enduit de poison qui lui a été donné par un de ses esclaves.

 

On a également trouvés des cure-dents en argent datant de l'Antiquité, et des cure-dents romains en bois de lentisque.

  undefined

Le mot est cité pour la première fois dans l'Inventaire du duc de Berry en 1416, et le cure-dent moderne le plus ancien qui nous soit parvenu est un cure-dent en or du XVIe siècle, d'origine italienne, conservé au Metropolitan Musem de New York.

 

Aux États-Unis, il semble que l'un des plus vieux restaurants du pays, le Union Oyster House à Boston ait été en 1862 le premier à offrir des cure-dents à ses clients. Le propriétaire, Charles Forster, avait importé des cure-dents de l'Amérique du Sud et souhaitait promouvoir cet objet. En conséquence, il a payé des étudiants de l'Université de Harvard pour qu'ils mangent au restaurant et réclament des cure-dents.

 

Le premier appareil à fabriquer de façon industrielle des cure-dents a été breveté le 20 février 1872 par Silas Noble et J. P. Cooley, résidents du Massachusetts.

 

Anecdote 

  undefined

L'État du Maine affirme être la capitale mondiale du cure-dent, puisqu'il produit 90 % des cure-dents du pays.

 

Maine (État)

 

 

Le Maine est un État des États-Unis situé à l’extrême nord-est du pays. Il est bordé à l’ouest et au nord par la province canadienne du Québec, au nord-est par la province du Nouveau-Brunswick, au sud-est par l'océan Atlantique, et au sud par l’État du New Hampshire.

 

 

Histoire 

Désigné à partir du XI ème siècle par le viking Leif Ericson sous le nom de Vinland, (terre du vin), en raison de son abondance en airelles, elle fut toutefois abandonnée par ces derniers en raison des épidémies dues aux contacts inter-culturels. Les survivants finirent malgré tout par s'intégrer aux nations autochtone, notamment iroquoises et en particulier Mohawk avant d'être colonisés à leur tour par d'autres européens, basques, français puis anglais.

 

 

 Etymologie 

Deux théories coexistent quant à l'origine du nom de l’État. Selon la première, il proviendrait d’un transfert du nom de la province française homonyme. Selon la seconde, durant l'époque coloniale les marins se référaient à cette partie du continent comme « the Main [Land] » pour la distinguer des nombreuses îles qui bordent sa côte. Autrefois, le Maine faisait partie intégrante du Massachusetts, avant d'obtenir à son tour le statut d’État en 1820. L’octroi de cette faveur était destiné, à l’époque, à contrebalancer l’entrée dans l'Union de nouveaux États esclavagistes.

 

 

 Géographie 

L’État est traversé par plusieurs fleuves et cours d'eau : outre le St. John et le St. Croix, les principaux fleuves sont le Penobscot et le Kennebec, essentiels dans le domaine de la pêche, partie importante de l’économie du Maine.

 

Au nord de l’État, le paysage est couvert par des forêts, des marais et un vide bucolique. Le centre et l’ouest sont montagneux, et il y a beaucoup d’îles et îlots situés le long de la côte rocheuse.

 

D’une superficie de 86 542 km², le Maine est peuplé de 1 274 923 habitants (2000).

 

La capitale du Maine est Augusta

 

 

 Subdivisions 

L’État du Maine est divisé en 16 comtés (counties).

 

 Principales villes  Lewiston

Bangor

Portland

Augusta 21.300 hab

Lincoln

Calais

Eastport

Jackman

Westbrook

Madison

Sanford

Caribou

Ellsworth

Saco

Portsmouth

 

 Politique 

Le Maine a longtemps été un État plutôt libéral de tradition républicaine mais tend depuis quelques années davantage vers la gauche libérale et les démocrates.

 

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /2008 03:00

 

 

19  Février  1932

Proclamation d'un Etat mandchou indépendant avec à sa tête l'empereur Puyi.

 

  undefined

La dynastie Qing 1644-1911 (sinogramme : 清朝 ; en hanyu pinyin : qīng cháo) est la dernière dynastie à avoir régné sur la Chine. Elle n'est pas d'origine chinoise mais mandchoue. Elle succède à la dernière dynastie d'origine chinoise, la dynastie Ming. Elle a été fondée par Aisin Giorio Nurhachi du clan Aisin Giorio, dans le nord-est de la Chine actuelle (en Mandchourie). La classe dirigeante des Qing parlait mandchou, une langue toungouse. Les nobles mandchous étaient appelés « hommes de bannières » (qiren, 旗人 en mandarin), par référence aux huit bannières, les armées de la confédération mandchoue. A partir de 1644, les Mandchous prirent le pouvoir en Chine, instaurant un nouvel empire, l'Empire du Grand Qing (Chinois traditionnel : 大清國; Pinyin: dàqīngguó). Si la dynastie Qing avait été fondée en 1616 sous le nom de dynastie des Jin Postérieurs, ce nom fut changé pour "Qing", c'est-à-dire "clair", ou "pur" dès 1636. Après s'être emparé de Pékin en 1644, les mandchous étendirent leur pouvoir jusqu'à posséder la majeure partie du territoire actuel de la Chine. Cependant, la pacification du pays ne fut pas complète avant 1683.

 

Tout au long de son règne, la dynastie Qing s'est fortement associée à la culture chinoise. Toutefois, son pouvoir militaire s'affaiblit au cours du XIXe siècle et fut confronté aux pressions internationales, aux rébellions et à de multiples défaites militaires, ayant pour conséquence le déclin de la dynastie à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. La dynastie Qing fut renversée à la suite de la révolution Xinhai, quand abdiqua le dernier empereur, Puyi , alors âgé de 7 ans, le 12 février 1912.

  undefined

Aixinjueluo Puyi (7 février 1906-17 octobre 1967), connu sous le nom de Puyi (溥儀, pǔyí) mais appelé également Xuantong, fut le douzième et dernier empereur (末代皇帝) de la dynastie Qing, qui régnait alors sur la Chine. Il est le fils du prince Chun, septième fils de l'empereur Daoguang. Il est né dans la trente-deuxième année du règne de l'empereur Guangxu.

 

Il est couronné à seulement trois ans, selon le souhait de l'impératrice douairière Cixi, alors que la cour impériale est en plein désordre. Les révoltes de Wuchang, le 10 septembre 1911, le poussèrent à abdiquer le 12 février 1912, mettant fin à la dynastie Qing et à la période féodale. Malgré la proclamation de la République de Chine, il obtint du gouvernement de pouvoir continuer à résider quelques années supplémentaires dans la Cité interdite, avant d'en être expulsé par les autorités en novembre 1924.

undefined

 

 

Il vécut alors quelque temps une vie mondaine dans les milieux occidentaux des concessions où il fut approché par les services secrets japonais.

 

Ces derniers finirent par le placer à la tête du Manzhouguo, sous le nom d'empereur Kangde, en 1934.


undefined

 

Capturé par les Soviétiques en 1945, qui le déportèrent avec toute sa famille en Sibérie, il sera livré en 1949 aux communistes chinois qui l'interneront dans le « camp de rééducation pour criminels de guerre » de Fushun jusqu'à la fin des années 1950. Libéré, il s'intallera à Pékin sur autorisation du Président Mao, et trouvera en 1959 un emploi de simple jardinier au Jardin botanique de la ville. Puis, deviendra bibliothécaire au sein de la « Conférence consultative politique du peuple chinois » avec un salaire de 100 yuans par mois, avant de devenir lui-même membre de cette institution en 1964. Il le restera ainsi jusqu'à sa mort survenue en 1967, suite à un cancer du rein.

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /2008 03:00

 

 15 Février  1922 Création  de  la

Cour permanente internationale de justice

 

Histoire 

 

Suite à la Première Guerre mondiale de 1914-1918, le pacte de la Société des Nations est signé en 1922 créant la « Cour permanente de justice internationale » (CPIJ). C'est la deuxième instance de recours international existante ( La Cour d'arbitrage international de La Haye avait été crée en 1899). Elle est remplacée en 1946, après la Seconde Guerre mondiale par la Cour internationale de justice ("CIJ"), organe de l'ONU.

  
undefined

 

 Mission de la Cour Permanente de justice internationale 

 

C'est l'organe juridique de la SDN (ancêtre de l'ONU), lors de différends juridiques entre les Etats. Ces derniers pouvaient être soumis à la compétence de la cour permanente internationale de justice, qui est une cour permanente à compétence générale et à vocation universelle.

 

 

 Personnel 

 

Le juge suisse Max Huber fut l'une des figures essentielles du Droit international public et de la CPIJ.

 

 

 Bilan 

Même s'il a été très décriée, son impact a été fondamental dans la mesure ou elle a posé dans de nombreux cas les bases du droit international naissant.

 

 

 Les Grands arrêts 

 

Affaire Vapeur Wimbledon, 17 août 1923 : théorie volontariste des relations internationales : « quand l'État conclut un traité et s'impose des contraintes, il ne limite pas sa souverainEté mais ne fait que l'appliquer ».

Affaire Certains intérêts allemands en Haute Silésie Polonaise, 1926 : « en droit international il n'existe pas de règle du précédent ». « Les lois nationales sont de simples faits au regard du Droit International » : ce que décide un État dans son ordre juridique interne est privé et dénué de toute autorité juridique en droit international.

Affaire du Lotus, 7 septembre 1927 : sur l'existence de la coutume internationale et d'une vision volontariste des relations internationales : « les règles de droit qui lient les États, sont le fruit de leur volonté, dans des conventions ou dans les usages acceptés généralement comme consacrant des principes de droit », le Droit International « impose à chaque État d’exclure, sauf l’existence d’une règle permissive contraire, tout exercice de sa puissance sur un autre État ».

Affaire de l'île de Palmas, 4 avril 1928 : Max Huber a posé les deux principes, celui de la plénitude (l’État peut exercer l’ensemble de ses compétences sur l’ensemble de son territoire) et celui de l’exclusivité de la compétence territoriale (l’État est le seul à pouvoir intervenir sur son territoire) qui découlent de la souveraineté de l’État sur son territoire.

Affaire Concessions Mavrommatis, 1925 : la Cour a considéré que les négociations n’étaient pas un préalable à épuiser avant la saisine de la juridiction. Toutefois, le recours aux négociations est un élément important pour circonscrire de manière précise l’objet du différend.

Affaire Usine de Chorzow, 1928 : entre le Gouvernement d'Allemagne et le Gouvernement de Pologne obligation de réparation lors de violation d'une obligation de droit international (dans le cas spécifique, violation de la part du gouvernement polonais des disposition de l'art. 6 et suiv. de la Convention de Genève).



Et en  1946  la  CIJ




Cour internationale de Justice

 

 

La Cour internationale de Justice (CIJ), qui siège à La Haye (Pays-Bas), est établie par l'article 92 de la Charte des Nations unies : « La Cour internationale de Justice constitue l'organe judiciaire principal des Nations unies. Elle fonctionne conformément à un Statut établi sur la base du Statut de la Cour permanente de Justice internationale et annexé à la présente Charte dont il fait partie intégrante. » Le français et l'anglais sont les deux seules langues officielles de la Cour internationale de Justice.

 

Elle remplace en 1946, après la Seconde Guerre mondiale, la Cour permanente internationale de justice, instaurée par la Société des Nations.

 

 

Organisation de la Cour 

Le statut de la CIJ est calqué sur celui de la Cour permanente internationale de justice (CPJI). Il lui donne les instruments nécessaires pour appliquer le droit international, même si l'activité juridictionnelle de la CIJ reste tributaire du consentement des États.

 

La CIJ est l'un des six organes principaux de l'ONU. Elle est son seul organe judiciaire, ce qui la rend souveraine dans son ordre juridique. Elle a compétence universelle, puisque tous les membres des Nations unies sont de ce fait parties à son statut. Les États n'appartenant pas à l'ONU peuvent devenir parties au Statut sous certaines conditions. C'est un organe permanent composé de 15 juges élus pour 9 ans par un double scrutin de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité. Pour être élu, un candidat doit obtenir la majorité absolue dans ces deux organes. Les juges sont renouvelés par tiers, pour assurer une continuité de jurisprudence.

 

La CIJ jouit de garanties d'indépendance, d'impartialité et de compétence :

 

principe d'indépendance : répartition géographique équitable des juges (Afrique : 3, Amérique latine : 2, Europe occidentale et Amérique du Nord : 5, Europe orientale : 2, Asie : 3 ; la Cour ne peut comprendre plus d'un ressortissant du même État). Une partie peut choisir un juge ad hoc quand l'autre partie compte un juge de sa nationalité au sein de la Cour.

principe de collégialité. En règle générale, la Cour exerce ses fonctions en séance plénière, mais depuis la réforme de 1975, il est possible de former des chambres d'au moins 3 membres. Les arrêts sont adoptés à la majorité des juges présents. Ils sont motivés, signés, avec possibilité d'opinion dissidente (désaccord sur le dispositif, c'est-à-dire l'exposé par laquelle la Cour tranche le différend) ou individuelle (désaccord sur la motivation de l'arrêt).

protection des magistrats : un membre de la Cour ne peut être relevé de sa fonction qu'au jugement unanime des autres membres.

impartialité : les membres de la Cour ne peuvent exercer aucune activité professionnelle annexe, et ne peuvent participer au règlement d'aucune affaire où ils sont antérieurement intervenus, à quelque titre que ce soit.

Le statut de la CIJ est assez souple. Par exemple, les juges peuvent, après accord des parties, juger aussi bien en droit qu'en équité. Toutes ces garanties assurent une bonne administration de la justice.

 

 

Compétences 

 

 Compétence contentieuse 

Seuls les États ont qualité pour agir dans le cadre de la compétence contentieuse. Ni en 1921 ni en 1945, les États n'ont voulu limiter leur souveraineté en créant une juridiction obligatoire de règlement des conflits. La CIJ n'est compétente que lorsque les parties se soumettent à sa juridiction. Il y a 3 moyens d'y parvenir :

 

les deux parties concluent un compromis, convenant de soumettre leur différend à la Cour. Ce mode de saisine se rapproche assez du compromis d'arbitrage.

certains traités ou conventions comportent des clauses compromissoires énonçant que les litiges concernant l'interprétation ou l'application du traité devront être soumis à la CIJ. Exemples : le traité liant les États-Unis et le Nicaragua, ce qui a donné la célèbre décision Nicaragua c. États-Unis de 1986 (Activités militaires et paramilitaires au Nicaragua et contre celui-ci).

un État peut souscrire à une déclaration facultative de juridiction obligatoire (article 36-2 du Statut de la CIJ). Cette déclaration peut se faire purement et simplement, sous condition de réciprocité, ou pour un délai de réciprocité. Des réserves (excluant certains domaines de litiges) sont également possibles. Fin 1999, seuls 58 États sur 185 ont souscrit à une telle déclaration. La France, après avoir accepté la juridiction obligatoire en 1966 (assortie d'une réserve concernant la défense nationale, en particulier le nucléaire), a abrogé sa déclaration en 1973.

La CIJ a la compétence de sa compétence : si un État soulève une exception préliminaire à l'examen du litige par la Cour, il appartient à celle-ci de juger si elle est compétente ou non. C'est ce qu'elle a fait dans une série d'arrêts de décembre 2004 opposant la Serbie-Monténégro aux puissances qui l'avaient bombardée en 1999 : confirmant un premier arrêt rendu à cette date par lequel la République Fédérale de Yougoslavie demandait que des mesures conservatoires soient prises pour interrompre les bombardements contre son territoire, la Cour a estimé qu'elle n'était pas compétente pour se prononcer sur la question de la licéité de l'usage de la force contre la Serbie-Monténégro au motif principal que ce pays n'était membre de l'ONU à la date où il a formé le recours.

 

Une fois rendue, la décision est obligatoire pour les parties (art.59 du Statut, art.94 de la Charte). En cas de non-exécution par l'une des parties, le Conseil de sécurité peut être saisi par l'autre partie.

 

 

 Compétence consultative 

La compétence contentieuse de la CIJ est limitée aux États. Mais dans le cadre de la compétence consultative de celle-ci, l'Assemblée et le Conseil de sécurité peuvent lui adresser des questions. Cette compétence s'étend aux autres organes et institutions de l'ONU (UNESCO, OIT, etc.), après accord de l'Assemblée. Les États, eux, sont exclus de la compétence consultative. Comme leur nom l'indique, les avis ne possèdent pas de portée obligatoire. Ce caractère non contraignant ne signifie pas que les avis consultatifs sont sans effet juridique, parce que le raisonnement juridique consacré dans eux reflet des opinions autorisés de la Cour sur questions importantes de droit international, et, en plus, la Cour suit essentiellement les mêmes règles et procédures qui régissent ses contraignantes jugements rendus dans des affaires contentieuses. Un avis consultatif tire son statut et son pouvoir du fait que c'est la déclaration officielle de l'organe judiciaire principal des Nations unies ([1]). Dans le cadre de cette procédure, la Cour peut décider souverainement qu'il n'est pas opportun qu'elle se prononce.

 

Saisie par le Secrétaire Général des Nations unies, Javier Perez de Cuellar, la Cour s'est prononcée le 15 décembre 1989, sur le litige qui opposait l'Organisation des Nations unies au Gouvernement roumain concernant le Rapporteur Spécial ONU sur les Droits de l'homme, Dumitru Mazilu. Les autorités roumaines ont alors contesté la juridiction de la Cour dans ce cas, affirmant que M. Mazilu était citoyen roumain et que l'État roumain avait toute la latitude de ne pas permettre à Monsieur Mazilu d'aller présenter son Rapport devant l'instance ONU. La Cour a rendu sa décision à l'unanimité en faveur de M. Mazilu qui devait jouir des privilèges et immunités conférés par l'article 22 de la Convention ).

 

Dans une autre affaire, la Cour a rendu, le 9 juillet 2004, à la demande de l'Assemblée générale, un avis consultatif retentissant sur les « conséquences juridiques de l’édification d’un mur dans le Territoire palestinien occupé ». ( paragraphes: 237-246)

 

 

 La CIJ et le droit international public

 

 

La mission de la CIJ est « de régler conformément au droit international les différents qui lui sont soumis » (art.38 du Statut). Le droit applicable pour cela est :

 

les conventions internationales, soit générales, soit spéciales, établissant des règles expressément reconnues par les États en litige ;

la coutume internationale comme preuve d'une pratique générale, acceptée comme étant le droit ;

les principes généraux de droit reconnus par les nations civilisées ;

sous réserve de la disposition de l'article 59, les décisions judiciaires et la doctrine des publicistes les plus qualifiés des différentes nations, comme moyen auxiliaire de détermination des règles de droit.

Elle peut également statuer ex aequo et bono (en équité), si elle y est autorisée par les deux parties. Elle a néanmoins utilisé d'elle-même la notion d'équité en tant que partie intégrante de l'interprétation de la norme juridique, c'est ce qu'on appelle la « suppléance normative » (1969 Plateau continental de la mer du Nord). En effet, comme elle l'affirme dans son arrêt Cameroun septentrional (1963) : « sa fonction est de dire le droit mais elle ne peut rendre des arrêts qu'à l'occasion de cas concrets dans lesquels il existe, au moment du jugement, un litige impliquant un conflit d'intérêts juridiques entre les États. »

 

Que ce soit par ses arrêts ou par ses avis consultatifs, la CIJ a contribué au développement progressif du droit international public, imposant une conception plus flexible et insistant sur l'importance de la coutume (pratique générale et opinio juris des États). Pour elle, la coutume peut s'exprimer dans les conventions et traités internationaux par effet déclaratoire (la coutume préexiste à la convention), effet de cristallisation (règle en voie de formation) ou effet constitutif (une disposition conventionnelle devient une coutume).

 

 

 Limites de l'action de la CIJ 

 

 Confinement aux conflits limités et marginaux

Depuis 1945, la CIJ est restée impuissante en ce qui concerne les conflits majeurs entre États et par conséquent politiquement plus sensibles, faute de saisine volontaire par les États. Son action a donc été limitée aux conflits marginaux. La CIJ a même eu un rôle dissuasif, une fois saisie, amenant les États à s'entendre directement entre eux : ce fut le cas pour l'affaire Affaire relative à certaines terres à phosphate à Nauru (1993), opposant Nauru à l'Australie, qui vit finalement le désistement à l'instance des deux parties. Durant les années 1970, beaucoup d'États ont même refusé de comparaître devant la CIJ ; d'autres ont retiré leur déclaration facultative de juridiction obligatoire après des décisions leur ayant été défavorables (France en 1974 après Essais nucléaires et États-Unis en 1986 après Activités militaires et paramilitaires au Nicaragua et contre celui-ci).

 

La CIJ s'est même auto-limitée pour ne pas se discréditer dans le cas d'affaires sensibles. Ainsi, elle a refusé de statuer au fond pour Essais nucléaires (Australie c. France et Nouvelle-Zélande c. France, 1986) et Sud-Ouest africain (Éthiopie c. Afrique du Sud et Libéria c. Afrique du Sud, 1966). Devant les refus de comparution, elle a souvent adopté une position de retrait : elle jugeait qu'il n'y avait alors pas compétence, ou que l'affaire était devenue de fait sans objet.

 

 

 Concurrence d'autres modes de règlement pacifique des différends 

 

La CIJ n'est pas le seul moyen de règlement pacifique des différends mis à la disposition des États. L'art.33 de la Charte en précise un certain nombre :

 

"Les parties à tout différend dont la prolongation est susceptible de menacer le maintien de la paix et de la sécurité internationales doivent en rechercher la solution, avant tout, par voie de négociation, d'enquête, de médiation, de conciliation, d'arbitrage, de règlement judiciaire, de recours aux organismes ou accords régionaux, ou par d'autres moyens pacifiques de leur choix."

 

La multiplication des instances judiciaires internationales vient également limiter le champ d'action de la CIJ. On peut citer le Tribunal international du droit de la mer, né de la Convention de Montego Bay de 1982, qui empiète directement sur les compétences de la CIJ en matière de délimitation maritime. La création en 1993 du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) puis en 1994 du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et en 2002 de la Cour pénale internationale (CPI) peuvent également introduire des conflits de compétence.

 

 

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /2008 03:00

 
18  Mars  1977

Marien Ngouabi

 

undefined Marien Ngouabi était le président du Congo (Congo-Brazzaville), nommé le 1er janvier 1969. Il fut assassiné le 18 mars 1977. La principale université du Congo, à Brazzaville porte son nom.

 

Ancien président de la République du Congo (Brazzaville), Marien Ngouabi est né le 31 décembre 1938 à Ombellé (département de la Cuvette) en pays Mboshi d'une famille modeste.

 

Il devient président après le réalignement révolutionnaire et militaire de 1968 qui marginalise puis destitue Alphonse Massamba-Débat lors d'un coup d'état. Son régime, marqué par une analyse objective des concepts marxistes de lutte des classes et de dictature du prolétariat, est basé sur un parti-élite à la soviétique, le PCT, parti congolais du travail, qui devient parti unique. Ses organisations de masse telles que l'UJSC (Union de la jeunesse socialiste congolaise), l'URFC (Union révolutionnaire des femmes du Congo) ou l'UNEAC (Union nationale des écrivains et artistes du Congo) encadrent la population.

 

undefined Ngouabi, personnage complexe et cultivé, que son extrême simplicité et son accessibilité rendent comparable à Agostinho Neto (Angola) ou Thomas Sankara (Burkina Faso), termine comme eux tragiquement sa carrière politique. Après les tentatives avortées de coup d'État de Kinganga (1970) et Ange Diawara (1972-1973), pris entre intérêts pétroliers naissants, rivalités discrètes entre Occident et URSS, et conflits latents entre micro-nationalismes congolais Nord-Sud, il est assassiné le 18 mars 1977 dans sa résidence de l'état-major à Brazzaville. Il existe aujourd'hui un Musée à son nom à Brazzaville.

 

Biographie 

31 décembre 1938 : naissance à Ombélé, village situé à une dizaine de kilomètres du district d’Owando (alors baptisé Fort-Rousset) de Osséré m’Opoma (Osséré Dominique) et de Antoinette Mboualé-Abemba.

 

1947-1953 : études primaires à Owando

 

14 septembre 1953 : entrée à l’Ecole des enfants de troupes « Général Leclerc » à Brazzaville.

 

1957 : Affectation à Bouar (en Oubangui-chari actuellement République Centrafricaine).

 

1958-1960 : Service militaire au Cameroun

 

Septembre 1960 : Entrée à l’Ecole Militaire Préparatoire de Strasbourg (France)

 

Septembre 1961 : Entrée à l’Ecole Inter-armes de Coëtquidan Saint-Cyr.

 

1962 : retour au Congo avec le grade de Sous-Lieutenant et affectation à la Garnison de Pointe-Noire en qualité d’Adjoint au Commandant du Bataillon d’Infanterie.

 

1963 : Marien Ngouabi est promu au grade de Lieutenant

 

1965 : Marien Ngouabi crée le premier bataillon parachutiste

 

Avril 1966 : Réduction de Ngouabi au grade de Soldat 2ème classe suite à son refus d’une nouvelle affectation à Pointe-Noire.

 

29 juillet 1968 : arrestation du Capitaine Marien Ngouabi et du Sous-Lieutenant Eyabo

 

31 juillet : Libération de Marien Ngouabi par un détachement de Para-commandos. Il entre dans l’Histoire en tant que « L’Homme du 31 juillet »

 

5 août 1968 : Création du Conseil National de la Révolution (CNR).

 

3 septembre 1968 : démission du Président Massamba-débat. Marien Ngouabi devient Président du Conseil National de la Révolution.

 

1er Octobre 1968 : Le Capitaine Ngouabi est promu Commandant, un grade qu’il conservera jusqu’à son assassinat le 18 mars 1977.

 

31 décembre 1968 : Le Commandant Marien Ngouabi devient Chef de L’Etat

 

31 décembre 1969 : Création du Parti Congolais du Travail

 

19 mars 1976 : Marien Ngouabi sort indemne d’un accident d’hélicoptère qui coûtera la vie à deux personnes

 

18 mars 1977 : Marien Ngouabi est assassiné à sa résidence de l’Etat major à 14 heurs 30 minutes.

  undefined

 

Citations 

 

« Lorsque ton pays est sale et manque de paix durable, tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité qu’en le lavant avec ton sang » Marien Ngouabi, 13 mars 1977 : dernier discours à la place de l’hôtel de ville de Brazzaville.

 

« L’unité nationale, la seule vraie, c’est la conjugaison des efforts de tout le peuple, à travers les 9 régions du pays, sur la base du travail en vue de l’augmentation de la production nationale. Et la paix sociale ne peut se maintenir que dans un contexte général de travail ». Marien Ngouabi, 31 décembre 1976.

 

« Il n’est pas possible d’obliger les masses à accepter tel ou tel cadre, comme le représentant valable de l’avant-garde prolétarienne. Le respect des masses se gagne. Aucun prestige ne vient du ciel. C’est notre pratique qui nous le confère ou, au contraire, nous le refuse. Les masses veulent retrouver chez leurs dirigeants, sinon l’image de ce qu’elles sont actuellement, du moins celle de ce qu’elles désirent devenir pour que la société soit meilleure. L’autorité du Parti sera toujours contestée tant que ses cadres n’auront pas ce rayonnement qui crée des disciples et les militants à toute épreuve » Marien Ngouabi, décembre 1974

  undefined

« Du haut de la résidence présidentielle, assis sur l’une des terrasses principales qui offrent une vue merveilleuse sur le fleuve Congo, je me suis senti profondément touché par un spectacle pourtant régulier et monotone propre à l’Afrique noire, à toute l’Afrique tout simplement. Ce spectacle me bouleverse parce que, en tant que responsable politique et cadre de ce pays, le Congo, je me trouve directement concerné par ce que j’observe. Je ne suis pas dans l’arrière-pays, je me trouve à Brazzaville, capitale de la République Populaire du Congo. Je suis dans une ville des plus agitées de l’Afrique, une ville où très tôt, dès 1963, les masses populaires ont osé bravé les canons de l’impérialisme pour décider elles-mêmes de leur propre histoire, l’histoire de leur pays. Je suis à Brazzaville où, depuis bientôt huit ans, le socialisme scientifique n’est plus un vain mot, une doctrine inconnue de notre peuple, et mieux de notre jeunesse intellectuelle dynamique et révolutionnaire. Mais ce spectacle me hante tellement aujourd’hui que je suis obligé de commencer d’écrire précocement l’expérience de notre Révolution, ce qu’a été notre Révolution, et ce que pourra et doit être notre Révolution. En face de moi, pendant que j’écris, il y a des femmes, des femmes paysannes qui sont là, depuis des heures, au bord du fleuve Congo, coupe-coupe et houe à la main, fatiguées mais laborieuses. Des femmes qui travaillent pour se nourrir, pour s’habiller, pour vivre, pour faire l’histoire du Congo, l’histoire d’une étape de notre Révolution, l’histoire d’une Afrique exploitée. Elles sont là dès les premières heures de la journée, avec tous leurs enfants et même leurs tout petits enfants. Elles transforment la nature, elles créent, elles travaillent pour la production. Il y a aussi quelques hommes affairés pour la même besogne et tous ici, dans notre capitale, font bien partie de la paysannerie pauvre qui est la couche la plus importante de notre société. Je me suis rendu compte qu’il y a une grande différence entre ce que je veux et ce que j’obtiens, entre ce que je dis et ce qui se fait réellement ou concrètement. Je me suis rendu compte et je me rends de plus en plus compte qu’il risque d’exister un vide entre les directives et l’exécution, entre la théorie et la pratique »

 

Marien Ngouabi, Samedi 19 juin 1971 (16h16)

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /2008 03:00

undefined  

 

  undefined

 

Saint-Valentin

 

 

 

Origines

Qui est Saint Valentin ?

Un Saint :

patron des fiancés et des apiculteurs ; il est aussi invoqué contre la peste.

Saint Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIè siècle.

En 268, l'empereur Claude II, qui trouvait que les hommes mariés faisaient de mauvais soldats à cause de la dépendance à leur famille, fit abolir le mariage.

Mais les jeunes fiancés continuèrent à venir trouver en secret Saint Valentin pour recevoir la bénédiction du mariage. Le prêtre fut donc arrêté et emprisonné. Pendant sa captivité, Saint Valentin se lia d'amitié avec Julia, la fille de son geôlier, une jeune aveugle. Un miracle se produit : la jeune-fille, retrouva la vue. Juste avant d'être exécuté, il lui offrit des feuilles en forme de coeur avec le message suivant : " de ton Valentin "...

Mort martyr, décapité à Rome en 270, il fut enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte.

  undefined

Un autre Valentin était évêque de Terni, du côté de Rome en Ombrie, martyr lui aussi décapité à Rome mais en 273, sous Claude II.

 

On mentionne aussi l'existence d'un troisième personnage, évêque de Rhétie, au Vè siècle... L'identité de Saint Valentin reste vague. Selon certains historiens, sept saints chrétiens prénommés Valentin seraient célébrés le 14 février, voire plus... Lequel est à l'origine de cette fête? Il est difficile de savoir avec certitude lequel peut revendiquer d'être le Saint patron

 

  undefined

Symboles

Cupidon

Dans la mythologie romaine, Cupidon (du latin "cupido", signifiant "désir") est le dieu de l'Amour. Fils de Vénus, déesse de l'Amour et de la Beauté, il correspond à Eros dans la mythologie grecque. Ce jeune dieu était amoureux de la belle Psyché...

Il est représenté aujourd'hui par un enfant nu, parfois ailé, muni d'un arc et de flèches. On raconte que si l'une de ses flèches aux pointes d'argent vous atteint, vous tombez follement amoureux de la première personne que vous rencontrez...

Souvent ses yeux sont bandés, traduisant l'aveuglement de l'amour.

 

Les coeurs

undefined

Imprimés sur des cartes, sur des rubans, en chocolat, en biscuit... Les coeurs prêtent leur forme à toutes sortes d'objet ce jour-là spécialement. Les coeurs rouges sont symbole d'amour fidèle depuis l'Antiquité. Le coeur est depuis longtemps lié avec les sentiments amoureux. C'est d'ailleurs lui qui bat la chamade lorsqu'on est amoureux...

 

La dentelle

Autrefois, les femmes utilisaient des mouchoirs en tissu brodé pour suggérer aux hommes de leur faire la cour, en le laissant tomber "malencontreusement" afin d'attirer l'attention... Le mot dentelle vient d'ailleurs du latin " laqueare " signifiant " attraper " : la dentelle était censée " attraper " le coeur du bien-aimé.

Le rapprochement entre la dentelle et le sentiment amoureux donna l'idée de s'en servir comme décor : les premières cartes de Saint Valentin ornées de dentelle apparurent.

 

Les 'XXX" dans une lettre

On peut signer "XXX" à la fin d'une lettre pour dire "je t'embrasse". L'origine de ce symbole d'affection remonte aux débuts du Catholicisme où le X représentait alors la croix chrétienne, synonyme de foi. La croix a eu longtemps aussi valeur de signature pour les personnes ne sachant pas écrire : lorsqu'on signait X il fallait embrasser la croix devant témoins, ce qui avait valeur de serment. Cette pratique du baiser de la croix donna naissance à la coutume du X symbolisant le baiser...

 

Les oiseaux

La mi-février marque le début de la saison des amours pour certains oiseaux comme la grive, la perdrix ou le merle...

La colombe représente la grâce, la douceur, la pureté, la simplicité, la sociabilité.

Le cygne est le plus noble et le plus romantique. Le mâle reste fidèle à la même femelle toute sa vie et s'occupe même des petits. Les cygnes étaient les oiseaux préférés de Vénus, déesse de l'Amour. Considérés comme magiques, pouvant également prédire l'avenir, ils sont le symbole de la loyauté et de l'amour...

 

Venise

Venise, ville d'Italie réputée pour son côté romantique et pittoresque, est devenue un symbole touristique de la saint Valentin. Cette destination est vivement convoitée en cette période, surtout que son célèbre carnaval tombe en même temps !

 

 

 Superstitions

Au Moyen-Age, on racontait que le jour de la Saint Valentin des signes prédisaient l'avenir sentimental des jeunes-filles...

Voir certains animaux était interprété en bien ou en mal par rapport au mariage :

 

 ... un écureil annonçait à une femme qu'elle épouserait un avare qui s'accaparera toute sa fortune

... un chardonnet promettait le mariage avec un homme fortuné

... un vol de cygnes annonçait un mariage heureux et paisible

... un rouge-gorge prédisait le mariage avec un homme portant l'uniforme (marin...)

... un moineau : un homme pauvre mais le mariage sera heureux

... une chauve-souris : un joueur de base-ball

  undefined

On racontait aussi que ce jour-là :

... le premier nom d'homme qu'une femme lit dans les journaux, entend à la radio ou à la télévision est le nom de l'homme qu'elle épousera

... trouver un gant abandonné sur un chemin prédisait un futur valentin au gant manquant

 

 

 Dictons

" A la Saint Valentin, tous les vents sont marins "

 

" A mi-février, bon merle doit nicher "

 

" Saignée du jour Saint Valentin

Fait le sang net soir et matin

Et la saignée du jour devant

Garde des fièvres en tout l'an "

 

" A la saint Valentin, le roue gèle avant le moulin "

 

" Pour la saint Valentin, la pie monte au pins, si elle n'y couche pas, ne te réjouis pas "

 

" Séverin, Valentin, Faustin font tout geler sur leur chemin

 

 

Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

 

À l’origine fête de l’Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

 

À l’envoi de billets au XIXe siècle a succédé l’échange de cartes de vœux. On estime qu’environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l’occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85 % de ces cartes sont achetées par des femmes.

 

 

Historique du jour de la Saint-Valentin 

 

 Les fêtes de la fertilité du mois de février 

 

 

L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité date de l’antiquité. Dans le calendrier de l’Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.

 

Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.

 

Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs[1]. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C’est à cette date qu’ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes[2] :

 

Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.

Valentin de Terni, un évêque d’Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.

Un martyr en Afrique du Nord dont on ne sait presque rien.

Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l’amour courtois n’est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n’est citée dans aucune source écrite de l’époque.

 

Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)[réf. souhaitée]. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.

Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

 

 

 L’époque médiévale 

 

 

La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre et en France, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux migraient. Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et qu’ils s’appellent chacun leur Valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin aient été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :

 

La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».

Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.

Au début du XVe siècle, l’œuvre de Charles d’Orléans comporte plusieurs poèmes dédiés à la Saint-Valentin.

 

 

 Les reliques 

Il existe plusieurs saints, donc plusieurs sites :

 

à Dublin : au XIXe siècle, les reliques de Saint Valentin de Terni furent léguées par le pape Grégoire XVI à l’église des Carmélites de la rue Whitefriar à Dublin, qui est alors devenue un lieu de pèlerinage pour le 14 février. En 1969, dans le souci d’épurer le calendrier catholique de tous les saints légendaires, l’Église a ôté le jour de la Saint-Valentin de son calendrier officiel.

à Roquemaure : depuis le 25 octobre 1868, l’église de Roquemaure dans le Gard abrite les reliques d’un Saint Valentin. En 1868, elles furent achetées à Rome par un riche propriétaire viticole du pays qui les utilisa dans le but de protéger les vignobles du phylloxera[3], apparu ici deux ans auparavant.

 

 La Saint-Valentin dans les pays non occidentaux 

 

En Chine et à Taiwan, depuis les années 1980, la Saint-Valentin connaît une popularité importante, notamment chez les jeunes, qui génère diverses activités commerciales. À part la Saint-Valentin, il existe une fête traditionnelle, le Qi Qiao Jie, pour les amoureux, provenant d’une légende ancienne, dont la date est le 7 du septième mois du calendrier lunaire.

 

Au Japon, cette pratique est une obligation pour beaucoup de femmes, notamment les employées de bureau, qui doivent offrir des chocolats à tous leurs collègues masculins, parfois à un coût très élevé (ces chocolats sont d’ailleurs appelés "Giri Choco", c’est-à-dire "chocolats d’obligation"). Le 14 mars est appelé white day (le jour blanc), c’est un phénomène commercial créé au Japon et repris par la Corée du Sud, Taiwan et Hong Kong. À cette date les hommes sont censés offrir un linge (ou autre présent) blanc à celles qui leur ont offert des chocolats. La jeune fille peut exiger à cette occasion un présent dont la valeur est trois fois supérieure à la valeur des chocolats offerts un mois plus tôt.

 

La Saint-Valentin s’est popularisée également en Inde, au Pakistan et jusqu’en Arabie saoudite, provoquant l’hostilité de certains groupes opposés à cette influence « occidentale »

 

Au Brésil, on ne parle pas de Saint-Valentin mais de "dia dos namorados" (jour des amoureux) fêté non pas le 14 février mais le 12 juin

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /2008 01:00
 
 
 
8 février   1879 Sandford Flemming propose de diviser le monde en 24 fuseaux horaires égaux et préconise l'adoption d'une heure normale universelle. 


undefined
 
Fuseau horaire
 
Un fuseau horaire est une zone de la surface terrestre où l'heure adoptée est identique en tout point.
 
Ce système a été proposé par l'ingénieur et géographe montréalais Sir Sandford Fleming en 1876, avec le méridien de Greenwich comme origine des temps, la ligne de changement de date au méridien 180° (est et ouest), et en divisant le globe en 24 fuseaux horaires de même taille.
 
  undefined
 
Fuseaux horaires usuels
 
Les États définissent l'heure locale sur leur territoire à l'aide d'un décalage fixe par rapport au temps universel coordonné (UTC). Ce décalage est le plus souvent égal à un nombre entier d'heures, mais certains pays emploient un décalage à la demi-heure, voire au quart d'heure.
 
De façon générale, les pays tendent à utiliser un fuseau horaire de telle façon que l'heure solaire moyenne sur leur territoire ne soit pas trop éloignée de l'heure légale (c'est à dire, par exemple, pour que le midi solaire ne soit pas trop éloigné du midi légal). Ce principe connaît cependant de nombreuses adaptations :
 
Un pays possède généralement une seule heure légale même s'il est à cheval sur plusieurs fuseaux « potentiels » (c'est le cas de la Chine et de l'Inde) ;
Certains grands pays (États-Unis, Russie, Canada, Australie, Brésil, RD Congo, Indonésie etc.) sont divisés arbitrairement en plusieurs zones afin d'éviter une trop grande différence entre l'heure légale et l'heure solaire. C'est également le cas de certaines dépendances éloignées (comme par exemple les DOM-TOM français, les Açores portugaises, etc.) ;
Un pays peut adopter une heure autre que celle qui lui serait destinée a priori. C'est le cas de l'Espagne continentale (sauf aux Canaries qui se situe un fuseau horaire plus tôt) ou de la métropole française qui sont à l'heure de l'Europe centrale (heure de Berlin depuis 1940) ;
Certains pays ont choisi une heure ne correspondant pas à un décalage entier avec UTC (Afghanistan à UTC+4:30 ou Iran à UTC+3:30)
 
 
De façon simple, un fuseau horaire peut être écrit sous la forme UTC+X ou UTC-Y, avec « X » et « Y » le décalage du fuseau par rapport à UTC. Les exemples suivants donnent des exemples de variation du temps local suivant plusieurs fuseaux horaires lorsqu'il est 12:00 UTC :
 
Los Angeles, Californie, États-Unis (UTC-8) : 04:00
Martinique, Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, Canada (UTC-4) : 08:00
New York, New York, États-Unis (UTC-5) : 07:00
Londres, Royaume-Uni (UTC+0) : 12:00
Bennecourt, Stockholm, Suède (UTC+1) : 13:00
Le Cap, Afrique du Sud (UTC+2) : 14:00
Mysore, Karnataka, Inde (UTC+5:30) : 17:30
Katmandou, Népal (UTC+5:45) : 17:45
Séoul, Corée du Sud (UTC+9) : 21:00
Melbourne, Australie (UTC+10) : 22:00
 
 
Histoire 
Le temps moyen de Greenwich (Greenwich mean time en anglais, abrégé en GMT) fut établi en 1675 à la construction de l'observatoire royal de Greenwich, afin d'aider les marins à déterminer leur longitude en mer. La première zone du monde possédant un temps uniforme fut instaurée par les chemins de fer britanniques le 1er décembre 1847, à l'aide de chronomètres synchronisés et transportés à la main. Vers le 23, des signaux temporels furent transmis par télégraphe depuis l'observatoire royal. Vers 1855, environ 98% des horloges publiques de Grande-Bretagne utilisaient GMT, mais celui-ci ne fut adopté comme heure légale que le 2. Certains horloges de cette période possèdent deux aiguilles des minutes : l'une pour l'heure locale, l'autre pour l'heure GMT.
 
Le 2, la Nouvelle-Zélande (alors colonie britannique) adopta officiellement une heure standard destinée à être observée dans toute la colonie, probablement le premier pays à le faire. Cette heure légale était basée sur la longitude 172° 30' est de Greenwich, c'est à dire 11 heures et 30 minutes en avance sur GMT.
 
Aux États-Unis, la mesure du temps sur les chemins de fer du milieu du XIXe siècle était confuse. Chaque compagnie utilisait son propre standard, génétalement basé sur son siège social ou un terminus important, et les horaire étaient publiés en concordance. Certaines jonctions importantes, partagées par plusieurs compagnies, possédaient une horloge distincte par chemin de fer, avec sa propre heure ; la gare centrale de Pittsburgh en Pennsylvanie, par exemple, utilisait six heures différentes.
 
Vers 1863, Charles F. Dowd proposa un système standard de fuseaux horaires pour les chemins de fer américain, bien qu'il ne publia rien sur le sujet à ce moment-là et ne consulta les officiels des chemins de fer que vers 1869. En 1870, il imagina quatre fuseaux idéaux aux frontières droites, le premier centré sur Washington ; en 1972, le premier était centré sur le méridien 75°W de Greenwich et possédait des frontières géographiques (par exemple, des sections des Appalaches). Le système de dowd ne fut pas accepté par les compagnies de chemin de fer américains. À la place, les compagnies américaines et canadiennes mirent en place une version proposée par William F. Allen, le rédacteur en chef du Traveler's Official Railway Guide. Les frontières de ces zones passaient par les gares, souvent dans des villes importantes. Par exemple, la limite entre les zones orientale et centrale traversait Detroit, Buffalo, Pittsburgh, Atlanta et Charleston. Le système fut adopté le dimanche 18, également appelé « journée des deux midis », lorsque l'horloge de chaque gare fut remise à l'heure du fuseau lorsque celle-ci atteint midi. Les cinq zones furent nommées intercoloniale, orientale, centrale, des montagnes et pacifique. Au bout d'un an, 95% de toutes les viles de plus de 10 000 habitants (soit 200 villes) utilisaient ce système.
 
En 1876, le canadien Sandford Fleming proposa de généraliser le principe au monde entier, en complément de sa proposition d'une horloge standard de 24 heures qui ne serait liée à aucun méridien. En 1879, il spécifia que son jour universel devrait débuter à l'anti-méridien de Greenwich (l'actuel 180e méridien) tout en concédant que des fuseaux horaires espacés d'une heure pouvaient avoir un intérêt local limité. Il continua la promotion de son système lors de conférences internationales ultérieures. En octobre 1884, la conférence internationale du méridien n'adopta pas ses fuseaux, qui n'étaient pas dans son ordre du jour, mais adopta un temps universel de 24 heures, débutant à minuit à Greenwich.
 
Néanmoins, avant 1929, la plupart des pays adoptèrent des fuseaux horaires en décalage d'un nombre entier d'heures par rapport à GMT
 
 
 
Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /2008 01:00

 

 

07  FEVRIER  undefined

1882 Premier championnat du monde de boxe avec des gants.

 

undefined

 

La boxe est un sport de combat qui se pratique à un contre un, en recourant à des frappes de percussion, à l'aide de gants. Par extension, de nombreuses disciplines ont pris le nom de boxe : les « boxes sportives » modernes comme les boxes pieds-poings (B.P.P) à réglementation occidentales et les « boxes martiales » comme la boxe chinoise (kung-fu), la boxe birmane (lethwei) et la boxe thaïlandaise (muaythaï) entre autres

 

Les différentes boxes

 

 

La boxe connaît de nombreuses variantes. Ces variantes sont définies par leurs « cibles » corporelles, les « armes » corporelles permises et les techniques de projection.

 

 

 Les cibles à atteindre  undefined

visage et buste dans la boxe anglaise,

visage, buste et jambes dans la savate boxe française, le kickboxing, la boxe birmane et la boxe thaï

toutes les parties du corps sauf la gorge, la colonne vertébrale et les parties génitales dans le combat libre ou freefight

 

 Les armes 

 

Les moyens mis en œuvre pour atteindre ces cibles sont définis par les « armes » corporelles utilisées :

poings dans la boxe anglaise,

poings et pieds dans la boxe française et le kick-boxing américain,

poings, pieds et genoux dans le kick-boxing japonais (avec saisies de tronc)

poings, pieds, genoux et coudes dans la boxe birmane et la boxe thaï (avec saisies de tronc et de jambe, et les projections).

Par opposition à la boxe anglaise, la boxe birmane, la boxe française et la boxe thaï appartiennent à la catégorie dite des « boxes pieds-poings ».

 

Les principales boxes  


undefined

 

Il existe plusieurs types de boxes :

 

la boxe anglaise ou boxe olympique (B.A)

la boxe birmane ou lethwei (B.B), superlatif des boxes pieds-poings où tous les coups sont permis. Elle est pratiquée d'une manière plus sportive en Occident et surnommée depuis 1959, bando kickboxing (B.K.B)

la boxe française (ou savate), aujourd'hui "savate-BF" (B.F)

la boxe chinoise (précisément le san da en compétition), improprement appelée kung fu (B.C)

le kick-boxing américain (K.B) et le kick-boxing japonais (oriental rules)

la boxe américaine (également full-contactkaraté (F.C), boxe pieds-poings ou tous les coups sont portés au-dessus de la ceinture

la boxe thaï ou muay thaï (B.T).

Le combat libre ou freefight (F.F) qui mélange grappling et boxes pieds-poings.

 

La Défense 

 

La défense en boxe se résume par un ensemble d’actions destiné à faire échec à l’offensive adverse, comprenant les blocages de coups, les déviations de coups, les esquives de coups, les déplacements (mobilité pour ne pas être atteint) et les actions de neutralisation.

Se garantir contre les attaques adverses se présente comme un des trois objectifs principaux à atteindre dans les sports de combat de percussion à côté d’attaquer les cible adverses et d’utiliser l’action adverse à son propre avantage.

 

On distingue plusieurs objectifs de défense :

 

La simple mise en sécurité de ses propres cibles, quelquefois réalisée en urgence (dite défense passive : couverture neutre, blocage neutre, encaissement, etc.),

La réalisation d’actions destinées à utiliser l’activité adverse à son avantage (appelée par certains auteurs, défense active : le blocage déviant ou la « parade chassée » dans le but de déséquilibrer, le blocage absorbant, l’esquive (pour ces trois formes liés à des ripostes simultanées), puis le coup d’arrêt suivi également d’une riposte.

La mise en difficulté de réalisations offensives adverses (par le raccourcissement ou l’augmentation de la distance, par le verrouillage des armes adverses, par une déstabilisation à base de techniques de menace, de leurre, de battement, etc.).

Ces deux derniers objectifs nécessitent des qualités d’initiative, d’anticipation et d’à-propos. Pour dépasser le cliché suivant, "la meilleure défense, c'est l'attaque", on dira :

 

Le but à atteindre serait d’être capable de défendre et de contre-attaquer (riposter) dans toutes les positions avec le moindre risque.

 

L’attitude, la garde et le style utilisé 

 

L’attitude désigne deux notions principales. D'abord la façon de se tenir en situation d'opposition ou posture de combat (Façon d’être positionné, de se tenir, de s’orienter, d’être protégé ou en garde, etc., dans le combat. On parle plus couramment de garde, de posture ou de position) et d'autre part, la façon de se comporter en terme de comportement d'opposition ou façon de combattre (style utilisé, stratégie globale employée...). Ex. : on recense différentes attitudes de combat en boxe : garde de trois-quarts de face, garde de profil, garde en crouch, garde basse, garde le poids sur jambe avant, garde le poids sur jambe arrière, garde en appuis très écartés, etc. Quelquefois, la position du corps peut indiquer les intentions d’un combattant à l’égard de son adversaire. Ex. : une attitude de profil peut être le signe d’un travail d’esquive et riposte du bras avant ainsi que de contre.

 

 

Les anglo-saxons parlent plutôt de « position » que de « garde » à proprement parler (ex : sidestep pour la garde latérale). La garde pour ces premiers c’est le haut du corps et également les appuis au sol, ainsi ils utilisent le terme upright stance pour une position verticale de buste et full crouch pour une attitude recroquevillée. Pour nous, on utilise l’expression d’attitude de combat lorsqu’on désigne l’ensemble. Donc lorsqu’on parle de « garde » dans l’école française, on pense souvent à la position des bras pour se protéger. Mais bien plus que cela, elle désigne une organisation corporelle permettant au combattant de se préparer à défendre et d’autre part à passer à l’offensive, cela dans une configuration qui lui offre un maximum de sécurité et d’efficacité. Différentes positions permettent de faire face à un adversaire avant et pendant l’engagement et sont appelées à défaut « garde ». Comme son nom l’indique, « être sur ses gardes » c’est se mettre en alerte permanente et adopter une position favorable pour réagir. De nombreuses attitudes de garde existent : garde trois-quarts de face, de profil, garde inversée, garde haute, garde basse, garde avancée, garde ramassée, etc. Certes, il très important « d’être gardé » (hermétique), mais il faut également adopter une attitude qui permettre d’agir et de réagir rapidement et avec efficacité (donc adopter une posture efficace). A contrario un boxeur n’adoptant pas d’attitude définie où ayant les bras « en bas » est dit « non gardé ». D’ailleurs, certains boxeurs font ce choix dans la perspective de construire leur jeu sur la base de contre-informations (tromperies).

 

 

Le style représente la manière de faire propre à chaque individu et que l’on peut rapporter à des classes de « comportement-type ». Elle est propre à son tempérament, à son potentiel physique ou à ce qui lui a été enseigné par son école de boxe. Ainsi, on distingue : l’attentiste du fonceur et le technicien du frappeur, mais ce classement ne s’arrête pas là. On recense différents caractères variables pour chaque « typologie ». Par exemple, chez les styles « techniques » : boxer en coups longs, en coups d’arrêt, en coup de contre. Chez les styles « physiques » : faire le forcing, boxer en crochets puissants « à la godille », chercher le corps-à-corps, chercher le coup dur. Lorsqu’un combattant utilise sa façon habituelle de boxer (son style habituel), on dit qu’il est sur son « registre » ; cela à la manière d’un musicien qui répète ses gammes préférées. D’autre part, ce qui est appréciable dans un combat c’est l’opposition de styles. On a pour exemple le combat des années 1980, Sugar Ray Leonard contre Marvin Hagler. Le premier, utilise une boxe à reculons, faite de larges pas de côté, d’esquives de buste et de contre-attaque précises. Alors que le second, use d’une boxe en progression avant, d’une attitude compacte le buste en avant et de coups très puissants.

 

 

 Sécurité 

Il est recommandé de mettre un casque pour tous ceux âgés de moins de 10 ans car le danger d'une fracture particulièrement douloureuse du nez est non négligeable.

 

 

 

undefined

 

 Boxe anglaise 

 

 Légendes du Noble art 

 

 Années 1910 

Jack Johnson, poids lourds (1er champion de couleur)

 

 Années 1920  

Jack Dempsey, poids lourds - USA

Gene Tuney, poids lourds

Georges Carpentier - France

 

 Années 1930 

Joe Louis - USA

Marcel Thil - France

Henry Armstrong

 

 Années 1940 

Joe Louis , poids lourds

Jersey Joe Walcott , poids lourds

Tony Zale

Rocky Graziano

Jake LaMotta, dit Raging Bull

Marcel Cerdan - France

 

 Années 1950 

Sugar Ray Robinson

Rocky Marciano , poids lourds

Floyd Patterson, poids lourds

Archie Moore

 

 Années 1960

Sonny Liston, poids lourds

Mohamed Ali, poids lourds

 

 Années 1970  [modifier]

Mohamed Ali, poids lourds

Joe Frazier, poids lourds

George Foreman, poids lourds

Ken Norton, poids lourds

Carlos Monzon

Roberto Durán, dit Mano de piedra

 

 Années 1980 

Michael Spinks, poids lourds

Larry Holmes, poids lourds

Mike Tyson, poids lourds

Marvin Hagler marvelous

Roberto Duran, dit Mano de piedra

Thomas Hearns

Sugar Ray Leonard

 

 Années 1990 

Mike Tyson, poids lourds

Evander Holyfield, poids lourds

Riddick Bowe, poids lourds

Terry Norris

Julio César Chávez, dit l'Empereur

Oscar de la Hoya, dit le golden boy

Felix Trinidad, dit Tito

 

 Années 2000 

Oscar de la Hoya, dit le golden boy

Roy Jones Jr.

Larry Holmes

Lennox Lewis

Floyd Mayweather, dit Pretty boy.

Ike Quarte, dit Bazooka

Manny Pacquiao, dit Pacman

Nicolay Valuev, dit the beast of the east

 

 

 

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 09:54

 

 

6 février 2007  : formation du Gouvernement Antoine Gizenga








undefined

Antoine Gizenga , né le 5 octobre 1925 à Mushiko (Bandundu), est le premier ministre de la République démocratique du Congo.
 
 
 Biographie 
Proche de Patrice Lumumba, chef du Parti solidaire africain, Gizenga a été Vice-Premier ministre en 1960 et 1961 et Premier ministre de la rébellion en 1961. Son gouvernement à Stanleyville (Kisangani actuelle) a été reconnu par 21 pays d'Afrique, d'Asie, et d'Europe de l'Est en février 1961
Il a été emprisonné à Bula-Mbemba de janvier 1962 à juillet 1964, il sera libéré après que les membres du MNC/L avec à leur tête Antoine Kiwewa exigent sa libération. Déjà, le 25 septembre 1962, le Sénat avait défié Kasa-Vubu en votant une résolution qui exigeait la libération immédiate d’Antoine Gizenga. Le même jour, une manifestation conjointe MNC/L et PSA est organisée pour la libération de Gizenga. Le pouvoir réagit fermement : sept députés lumumbistes sont mis aux arrêts le 29 septembre. La mise en congé du Parlement est applaudie par toute la presse. C’est la même réaction au niveau des syndicats importants : UTC, FGTK, CSLC et la redoutable Union générale des étudiants congolais (UGEC), mais qui exigent aussi l’extension de la mesure au gouvernement taxé d’incompétent et de corrompu.
 
À l’opposé, les partis politiques de l’opposition lumumbiste, majoritaires au Parlement, vont déterrer la hache de guerre. Ils se réunissent du 29 septembre au 3 octobre. Ils vont créer à Léopoldville le Conseil national de libération (CNL) le 3 octobre. Le CNL vise à s’opposer aux mesures prises le 29 septembre et renverser le gouvernement Adoula. Le CNL, qui sera à la base de la terrible rébellion muleliste, va conquérir durant l’année 1964 les trois-quarts du pays. Et se divisera en deux blocs : le MNL/Gbenye avec Soumialot, Laurent-Désiré Kabila ; et le MNL/Bocheley avec Gizenga, Pauline Lumumba, Pierre Mulele, Lubaya.
 
À peine Gizenga sortait-il de sa prison de Bula-Mbemba, créa le Palu le 24 août 1964. Ce, en dépit du refus obstiné d’autres dirigeants lumumbistes, en l’occurrence, ceux du MNC dont Antoine Kiwewa et Alexandre Mahamba. Pour ces derniers, seul le congrès de chaque parti se devrait de saborder le MNC et le PSA, afin d’une refonte d’un grand parti des masses, tel avait été le souhait de Patrice Lumumba.
 
Il a vécu en exil de 1965 à 1992. Il fonde, durant sont exil, les Forces démocratiques pour la libération du Congo (FODELICO).
 
En 2006, il se présente à l'élection présidentielle congolaise de juillet, comme candidat du PALU. Ayant obtenu 13,06% des votes au premier tour, il est troisième de l'élection et devrait être l'arbitre du second tour entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba. Il est arrivé en tête dans sa province natale, le Bandundu.
 
Le samedi 30 septembre, il avait signé à Kinshasa un accord de coalition qui viserait à faire élire le président Joseph Kabila au second tour des élections présidentielles prévues pour le 29 octobre. L'accord prévoirait aussi l'attribution du poste de Premier ministre à un membre du Parti Lumumbiste Unifié d'Antoine Gizenga.
 Le 30 décembre 2006, il est nommé premier ministre par le président Joseph Kabila. Il prend la tête du nouveau gouvernement du pays le 5 février 2007,
 
 
 Gouvernement Gizenga I
 
 
Le Président de la République a nommé le Gouvernement dirigé par Antoine Gizenga par l'Ordonnance n°07/001 (République démocratique du Congo)|ordonnance n° 07/001]] du 5 février 2007. Le Gouvernement a été réaménagé le 25 novembre 2007.
 
 Premier Ministre 
 
Premier Ministre : Antoine Gizenga (PALU)
 
 Ministres d’État 
Agriculture : François-Joseph Mobutu Nzanga Ngbangawe (UDEMO)
Intérieur, décentralisation et sécurité : Denis Kalume Numbi (PPRD)
Affaires étrangères et de la coopération internationale : Antipas Mbusa Nyamwisi (RCD-K-ML/Forces du Renouveau)
Enseignement supérieur et universitaire : Sylvain Ngabu Chumbu (PALU)
Infrastructures, travaux publics et reconstruction : Pierre Lumbi Okongo (MSR)
ministre d’État près le Président de la République : Nkulu Mitumba Kilombo (PPRD)
 
 Ministres 
Ministre près le Premier ministre : Godefroid Mayobo Mpwene Ngantien (PALU)
Affaires foncières : Liliane Mpande Mwaba (CODECO)
Affaires humanitaires : Jean-Claude Muyambo Kyassa (CODECO)
Affaires sociales et de la solidarité nationale : Martin Bitijula Mahimba (MSR)
Budget : Adolphe Muzito (PALU)
Commerce extérieur :
Kasongo Ilunga (6 février 2007)
Denis Mbuyu Manga (UNAFEC) (28 mai 2007)
Condition féminine : Philomène Omatuku Atshakawo Akatshi (PPRD)
Culture et des arts : Marcel Malenso Ndodila (ACDC)
Défense nationale et des anciens combattants : Chikez Diemu (PPRD)
Développement rural : Charles Mwando Nsimba (UNADEF)
Droits humains : Eugène Lokwa Ilwaloma (PDC)
Économie nationale : Sylvain Joël Bifuila Tshamuala (PANU)
Énergie : Salomon Banamuhere Baliene (PPRD)
Enseignement primaire, secondaire et professionnel : Maker Mwangu Famba (PPRD)
Environnement : Didace Pembe Bokiaga (PDC)
Finances : Athanase Matenda Kyelu (Indépendant)
Fonction publique : Zéphyrin Mutu Diambu-di-Lusala Nieva (MSR)
Hydrocarbures : Lambert Mende Omalanga (CCU)
Industrie : Simon Mboso Kiamputu (ARC/Forces du Renouveau)
Information, Presse et communication nationale : Toussaint Tshilombo Send (PPRD)
Intégration régionale : Ignace Gata Mavinga (PPRD)
Jeunesse et des sports : Pardonne Kaliba Mulanga (PRM)
Justice : Georges Minsay Booka (PALU)
Mines : Martin Kabwelulu Labilo (PALU)
Petites et moyennes entreprises : Jean François Ekofo Panzoko (UDEMO)
Plan : Olivier Kamitatu Etsu (ARC/Forces du Renouveau)
Portefeuille : Jeannine Mabunda Lioko Mudiayi (PPRD)
Postes, téléphones et télécommunications : Kyamusoke Bamusulanga Nta-Bote (PPRD)
Recherche scientifique : Sylvanus Mushi Bonane (UPRDI)Limogé en juillet 2007
Santé publique : Victor Makwenge Kaput (PPRD)
Tourisme : Elias Kakule Mbahingana (DCF/COFEDEC)
Transports et voies de communication : Remy Henri Kuseyo Gatanga (PPRD)
Travail et de la prévoyance sociale : Marie-Ange Lukiana Mufwankol (PPRD)
Urbanisme et habitat : Laurent-Simon Ikenge Lisambola (MSR)
 
 Vice-ministres 
Affaires étrangères : Alain Lubamba wa Lubamba (UDEMO)
Agriculture : Gentiny Ngobila Mbaka (PPRD)
Anciens combattants : Yvonne Iyamulemye Kabano (PANADI)
Budget : Célestin Mbuyu Kabango (PPRD)
Congolais de l’étranger : Colette Tshomba Ntundu (Forces du Renouveau)
Défense nationale : Nelson Paluku Syayipuma (RCD-K-ML/Forces du Renouveau)
Énergie : Arthur Sedea Ngamo Zabusu (PDC)
Enseignement primaire, secondaire et professionnel : Modeste Omba Sakatolo (UNAFEC)
Enseignement supérieur et universitaire : Marie-Madeleine Mienze Kiaku (PPRD)
Finances : Hangi Binini (MSR)
Fonction publique : Vincent Okoyo Nembe. (RCD-K-ML/Forces du Renouveau)
Intérieur : Joseph-Davel Mpango Okundo (PALU)
Justice : Odette Kalinda Mitumbala Odya (PPRD)
Mines : Victor Kasongo Shomary (PPRD)
Plan : Ferdinand Essambo Lukye (PPRD)
Santé publique : Ferdinand Ntua Osiamba (CODECO)
Sécurité : Daruwezi Mokombe (PPRD)
Transports : Laure Marie Kawanda Kayena (PALU)
Travail et de la prévoyance sociale : Télésphore Tsakala Munikengi (CODECO)
Travaux publics : Gervais Ntirumenyerwa Kimonyo (PANADI)
 
Le Gouvernement de la République démocratique du Congo est issu des élections libres et démocratiques qui engagent le pays dans la Troisième republique.
 
Le gouvernement a un premier ministre qui assume le rôle du chef de gouvernement en la personne de Antoine Gizenga nommé (PALU). Le Président de la République a le rôle de chef de l'État, il est élu au suffrage universel.
Actuel gouvernement 
 
Le Président de la République a nommé le Gouvernement dirigé par Antoine Gizenga par l'ordonnance n° 07/001 du 5 février 2007. Le Gouvernement a été réaménagé le 25 novembre 2007 par l’ordonnace n°007/071.
 
Le premier Gouvernement comptait 60 ministres et vice-ministres, dont 9 femmes.
 
Le deuxième Gouvernement est composé comme suit:
 
 Premier Ministre 
Premier Ministre : Antoine Gizenga (PALU)
 
 Ministres d’État
Agriculture et Développement rural : M. François-Joseph Nzanga Mobutu (UDEMO)
Intérieur, Décentralisation et Sécurité : M. Denis Kalume Numbi (PPRD)
Près le Président de la République : M. Norbert Nkulu Mitumba Kilombo (PPRD)
 
 Ministres 
Près le Premier ministre : M. Godefroid Mayobo Mpwene Ngantien (PALU)
Affaires étrangères et Coopération internationale : M. Antipas Mbusa Nyamwisi (RCD/K/ML)
Défense nationale et Anciens combattants : M. Ghislain Chikez Diemu (PPRD)
Justice et Droits humains : M. Mutombo Bakafwa Nsenda (PAR)
Relations avec le parlement : M. Adolphe Lumanu Mulenda Bwa N’Senda (PPRD)
Plan : M. Olivier Kamitatu Etsu (ARC)
Finances : M. Athanase Matenda Kyelu (Indépendant)
Budget : M. Adolphe Muzito (PALU)
Portefeuille : Mme. Jeannine Mabunda Lioko (PPRD)
Economie nationale et Commerce : M. André-Philippe Futa Mudiumbula (PANU)
Communication et Médias : M. Emile Bongeli Yeikeo Ya Ato (PPRD)
Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction : M. Pierre Lumbi Okongo (MSR)
Industrie, Petites et Moyennes entreprises : M. Simon Mboso Kiamputu (ARC)
Transports et Voies de communications : M. Charles Mwando Nsimba (UNADEF)
Genre, Femme et Enfant : Mme. Philomène Omatuku (PPRD)
Enseignement supérieur, universitaire et recherche scientifique : M. Léonard Masu-ga Rugamika (PPRD)
Enseignement primaire, secondaire et professionnel : M. Maker Mwangu Famba (PPRD)
Mines : M. Martin Kabwelulu Labilo (PALU)
Energie : M. Salomon Banamuhere Baliene (PPRD)
Hydrocarbures : M. Lambert Mende Omalanga (CCU)
Postes, téléphones et télécommunications : Mme. Louise Munga Mesozi (PPRD)
Environnement, Conservation de la nature et Tourisme : M. José Endundo Bononge (PDC)
Santé publique : M. Victor Makwenge Kaput (PPRD)
Urbanisme et Habitat : M. Simon Ngabu Chumbu (PALU)
Affaires foncières : M. Edouard Kabukapua Butangila (UNAFEC)
Emploi, Travail et Prévoyance sociale : Mme. Marie-Ange Lukiana Mufwankol (PPRD)
Fonction publique : M. Laurent Simon Ikenge Isambola (MSR)
Affaires sociales, Action humanitaire et Solidarité nationale : M. Jean-Claude Muyambo Kyassa (CODECO)
Culture et Arts : M. Esdras Kambale (DCF/COFEDEC)
Jeunesse et Sports : M. Willy Bakonga (PRM)
 
 Vice-ministres 
Intérieur : M. Joseph Davel Mpango Okundo
Affaires étrangères : M. Ignace Gata Mavinga
Congolais de l’étranger : Mme. Colette Tshomba Ntundu
Défense nationale et Anciens combattants : M. Luc Amuri wa Kulutake
Droits humains : M. Claude Bazibuye Nyamugabo
Finances : M. César Lubamba Ngimbi
Budget : M. Célestin Mbuyu Kabango
Travaux publics : M. Gervais Ntirumenyerwa Kimonyo
Mines : M. Victor Kasongo Shomary
Développement rural : M. Xavier Bonane ya Nganzi
Recherche scientifique : M. Zachée Rugabisha Nsengiyunva
Enseignement professionnel : M. Arthur Sedea Ngamo Zabusu
Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /2008 05:00
undefined



C'est leur   jour   d'indépendance  aujourd'hui  

Le 04 Février  1948


République démocratique socialiste du Sri Lanka
 
  undefined
Le Sri Lanka (nom officiel République démocratique socialiste du Sri Lanka, parfois transcrit en Śri Lanka ou Çri Lanka) est un pays d'Asie du sud. Son ancien nom, sous l’Empire britannique, était Ceylan.Le vrai drapeau contient le soleil Suryan et la lune vennila . Le Sri Lanka possède deux langues officielles, à parts égales, le cingalais et le tamoul. Mais la première étant prédominante dans plus grande part du pays, car il y a ~85% des parler de Cingalais, et au tour de 10-12% des parler Tamoul. L’anglais est d'utilisation courante dans les milieux gouvernementaux et touristiques.
 
Histoire 
Cette île était nommée la Taprobane sur la carte de Ptolémée. Elle joua un rôle important dans les échanges commerciaux maritimes de l'antiquité.
 
Les Cingalais, en provenance de l'Inde du Nord (Goujerat ou Orissa), prirent possession de l'ile, occupée jusqu'alors par les aborigènes Veddas, au VIe siècle av. J.-C.. Le bouddhisme est introduit dans l'île au IIIe siècle av. J.-C., probablement sous l'impulsion de l'empereur indien Ashoka.
 
Une civilisation prospère se développa dans des villes comme Anurâdhapura (IIe siècle av. J.-C. - 1000) et Polonnâruvâ (1070 - 1200). Cette civilisation, au cours Ve siècle créa une société hydrologique centrée autour d'immenses réservoirs d'eau artificiels et sous l'influence paisible du Bouddhisme. La région de Jaffna, proche de l'Inde, connut à plusieurs reprises, l'occupation des roi tamouls, en particulier sous l'empire de Chola, en Inde de sud. Le Sri Lanka, grâce aux moines bouddhistes, est un pays doté d'une histoire écrite qui couvre 25 siècles. Le Mahavamsa ("la grande généalogie") est un texte écrit (IVe siècle) en langue pâli par le Moine Mahanama, qui raconte l'histoire des rois cinghalais et dravidiens de Ceylan (aujourd'hui Sri Lanka). Il couvre une période qui s'étend de l'avènement du roi Vijaya en 543 avant J.-C. au règne du roi Mahasena (334-361 après J.-C.). The Chulavamsa, ou "la petite généalogie" a continué cette tradition écrite jusqu'au XIXe siècle.
 
La partie maritime de l'ile tomba sous le contrôle du Portugal au XVIe siècle, puis sous celui des Pays-Bas au siècle suivant, pour finir comme province de l'Empire britannique en 1796. Par la convention du Kandy, les anglais prirent le contrôle de l'ile en 1815. L'administration anglaise introduisit la culture du thé à Ceylan, ainsi qu'un réseau ferroviaire. Certains historiens indiquent que les anglais appliquèrent le principe du diviser pour régner en opposant les Tamouls (minoritaires) aux Cingalais (majoritaire), par la politique de « représentation par comité » introduit au début du XXe siècle. Les politiques racistes de G. G. Ponnambalam, dirigeant tamoul, et son homologue Cingalais, S. W. R. D. Bandaranaike déclenchèrent, pendant les années 30, des troubles entre les deux communautés. Les premiers affrontements eurent lieu en 1939, après un discours enflammé du dirigeant tamoul Ponnamabalam[1]. Par contre, les actions indépendantistes furent non-violente et eurent une approche progressive et constitutionnelle.
 
La deuxième guerre mondiale retarda les troubles ethniques sur l'île, et un gouvernement modéré, dirigé par D. S. Senanayake (premier ministre) déclara l'indépendance le 4 février 1948. Après la mort de Senanayake, une coalition nationaliste Cingalaise menée par Bandaranaike gagna les élections. Le gouvernement de S. W. R. D. Banaranaike, au pouvoir en 1956, instaura le Cingalais comme seule langue officielle. Les Tamoul, surtout le parti souverainiste tamoul (Tamil Arasu Kachchi), utilisèrent le sentiment nationaliste de leur communauté, pour organiser des manifestations contre l'usage d'une seule langue officielle. Les affrontements entre les tamouls et les cingalais des années 50 aux années 1970 et surtout en 1983 ont abouti à une bipolarisation de la société srilankaise en deux groupes hostiles. En 1977, une modification de la loi sur la langue officielle reconnait le tamoul comme langue officielle (au même titre que le cingalais), Celle-ci arriva trop tard. Au même moment, les dirigeants démocratiques tamouls étaient sous le joug des Tigres de libération de l'Eelam tamoul, TLET (ou LTTE l'appellation anglais). Ce groupe a éliminé tous les dirigeants Tamoul par assassinat dans le but d'être les seuls représentants du peuple tamoul . Le LTTE a également assassiné le premier ministre indien, Rajiv Gandhi, car il a dirigé l'armée Indienne contre le LTTE. La méthode employée fut un attentat suicide, méthode développée et perfectionnée par le LTTE dans les anneés 1980. Le LTTE utilisa des enfants-soldats ; il a pratiqué des persécutions ethniques, surtout contre les Moors . Le LTTE est maintenant un organisme proscrit par la  loi en Inde, États-Unis, Canada, Union Européenne, et plusieurs autres pays.
 
Une guerre civile opposant le gouvernement central et l'organisation des Tigres de libération de l'Eelam tamoul, prit de l'ampleur à compter de 1983. Mais, prenant en compte les évènements avants la guerre proprement dite, elle a causé la mort de plus de 60 000 personnes depuis 1972; ce conflit a connu une trêve entre 2002 et 2005, mais les affrontements et les attentats ont repris depuis la fin 2005. Les nouveaux affrontements entre le Gouvernement et le LTTE (depuis Aout 2007) ont fini (pour l'instant) par une victoire du Gouvernement. En ce moment (fin 2007) la présence du LTTE est limité sur deux cantons (districts) qui s'appellent "Killinochchi" (Giranikke en Cingalais) et Mulativu (Mooladoova en Cingalais). Moins de 300,000 Tamouls habitent dans une région contrôlée par le LTTE. La plupart des tamouls résident dans les régions au Sud (à majorité cingalaise), surtout autour des grandes villes comme Colombo, Kandy et Galle.
 
Le Sri Lanka a été frappé par le tsunami du 26 décembre 2004. Le tsunami y a causé plus de 30 000 victimes.
 
  undefined
Religions 
 
Bouddhistes 70 %, hindous 8 %, musulmans 10 %, chrétiens 12 %.
 
 
 Langues 
langues officielles et nationales: anglais, cinghalais, tamoul Cingalais 78%, tamoul 17%, autres 5%.(N. B., Les Moors Sri lankais parlent tamoul).
 
D’après le CIA World fact Book, les groups ethniques sont: [8] 73.8% cingalais, 7.2% Moors, 4.6% Tamouls Indian, et 4% Tamouls Sri Lankais.
 
  undefined
 Divers 
 
Villes importantes :
 
Colombo
Sri Jayawardenapura, capitale
Jaffna
Galle
Kandy, ancienne capitale, 520 m d'altitude, 120 000 hab. Temple de la dent de Bouddha, lac artificiel
Nuwara Eliya, station d'altitude (2040 m)
Trincomalee, située dans une baie, sur la côte est
Batticaloa
Killinochchi
Sites archéologiques :
 
Anuradhapura
Dambulla
Sigiriya
Mihintale
Polonnaruva, capitale du Sri Lanka du VIIIe au XIVe siècle  
Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : DOSSIER DU JOUR
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus