PROVERBES ET SAGESSE CAFE

Jeudi 10 avril 2008 4 10 04 2008 01:00



"Bolito wotamba n'kawuya"


signification:  La valeur d'un arbre se trouve dans ses branches.

 

On reconnait un bon dirigeant par la vie de ses administrés.

 

De : John Okofaluama

       à Boende










Peuple mongo

 

 

Les Mongo sont un peuple d’Afrique centrale, plus précisément dans le Sud de la province de l’Équateur (province) et le Nord de la province du Bandundu (province) en République démocratique du Congo (RDC). Ils parlent le lomongo ou ses dialectes, mais le lingala est couramment utilisé et remplace parfois le lomongo comme langue maternelle dans les centres urbains. Avec les Luba et les Kongo ils composent un des plus grands groupes de population bantoue de la RDC.

 

L'ethnie se divise en plusieurs clans : Bolia, Bokote, Bongandu, Ekonda, Mbole, Ndengese, Nkutu, Ntomba, Sengele et Songomeno.

 

Les Bakutu, Boyela, et Batetela se rattachent au grand groupe mongo.

 

Par SALOMON BIMANSHA - Publié dans : PROVERBES ET SAGESSE CAFE
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Mardi 1 avril 2008 2 01 04 2008 12:55


NGELA KUSAYO NA NGIANGA GUNDE  TE 

Regarder  derrière   n'est pas  synonyme  de  la  peur 

Il  ne  faut  pas   avoir peur    de  s'inspirer ou d'exploiter    le passé  pour  mieux    préparer  l'avenir


                                                      Proverbe  Zande  envoyé  par  Julienne  Kambatulu,Kisangani















Les Zande, ou Zandés (Zande et Azande au pluriel en zande), sont un peuple de l'Afrique centrale. Son nombre est de 1 et 4 millions. Ils vivent en République démocratique du Congo, au Sud-Ouest du Soudan et en République centrafricaine. Les Zande congolais vivent sur le Haut Congo et les Zande du Soudan vivent autour les rives de l'Uele. Ils parlent la langue zande, une des langues Adamawa-Ubangi, et sont pour la plupart animistes.

 

Le nom 

 

Le nom "Azande" signifie le peuple qui possède beaucoup de terre, et se rapporte à leur histoire en tant que conquérants et guerriers. Il y a beaucoup d'orthographes variables d'Azande, incluant : Zande, Zandeh, A-Zandeh, Sandeh, etc. Le nom Niam-Niam (ou Nyam-Nyam) a été fréquemment employé par des étrangers pour se rapporter à l'Azande dans le 19ème et au début du 20ème siècle. Ce nom est probablement d'origine dinka, et signifie de grands mangeurs en cette langue (c’est peut-être une onomatopée), se rapportant censément à des propensions cannibalistique. Ce nom pour l'Azande était en service par d'autres tribus au Soudan, et plus tard adopté par des occidentaux.

 

 

 

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Lundi 31 mars 2008 1 31 03 2008 09:06



< O'MUSHOSI ADERHA AHENGEMIRE C'ARHADERHA KAHENGAMIRE> 
                                                                   c'est un proverbe de Bashi

qui signifie: un vieux parle bouche inclinée mais ne dit pas des choses inclinées.

                                                                                          Par  Aline  Nyota, Bukavu

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Lundi 24 mars 2008 1 24 03 2008 02:00

 

 

Koutshoug   nimuteji  kumwijik  tshaku   tshiende

                                                                        Proverbe  Lunda

Il faut  choisir  avec  qui on peut  s’associer pour  Construire

 

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Le royaume Lunda ou empire Lunda



(XVIe siècle ? - XIXe siècle) est un empire africain occupant l’actuel Katanga, l’Angola oriental et le nord de la Zambie, apparu dans l'historiographie européenne au XVIIe siècle et devenu royaume coutumier en 1909. Il s’agissait d’une confédération (lunda) de peuples de langue bantoue dont la plupart se considéraient comme apparentés, dirigée par un empereur (Mwata Yav, Mwant Yav ou Mwant Yamvo) désigné par un conseil. L’empire jouait le rôle de plaque tournante commerciale entre les régions avoisinantes, les Portugais et les Arabes ; il exportait principalement de l’ivoire, du cuivre et des esclaves, et importait des armes à feu et des tissus. Le swahili était la langue des nobles et des commerçants, qui connaissaient probablement aussi l’alphabet arabe. Après une brève prise de pouvoir par le peuple Chokwe vers 1880, le territoire fut divisé par les puissances coloniales à partir de 1884 et les dernières résistances sont annihilées en 1909. Le nationalisme Lunda continua néanmoins de se manifester, conjointement et en concurrence avec celui des Lubas, à travers des tentatives d’autonomie locale comme la sécession du Katanga au début des années 1960. Le peuple Lunda réside sur le territoire de l’ancien empire. On distingue parmi eux les Lundas de Kazembe, appelés Lundas de l’est, qui parlent une langue différente.

 

Autres transcriptions de Lunda (alliance, amitié) : Ruund, Uruund, Aruund, Ruwuund, Uruwuund

 

 

Fondation 

Selon la tradition, l’empire naquit au XVIe siècle lorsqu’un un groupe de population issu de l’empire Luba dirigé par Ilunga Tshibinda, frère ou neveu (et donc rival) de l’empereur Ilunga Kalala, émigra vers l’ouest et arriva sur la terre de la confédération Lunda ou Ba Lunda, située dans le Kasaï supérieur au sud-ouest du Katanga. Il y épousa la reine Lueji (Rwej), fille du roi Konde des Bungu, chef de la confédération, qui lui remit le bracelet sacré rukan, insigne de royauté. Leur fils Yao Nawedji (r. 1660 à 1675) prit le nom de Mwant Yav (vénérable Yav), qui restera le titre des souverains Lunda par la suite. Lueji, stérile dit-on, est la mère symbolique de l’empire et c’est une femme nommée Kamonga qui fut la génitrice de l’héritier. Le premier Mwant Yav étendit le royaume et nomma gouverneurs des chefs d’autres branches lunda, dont celui de Kazembe (Luapula, sud-est du lac Moero), groupe promis à une grande prospérité du fait de ses contacts privilégiés avec les partenaires commerciaux de l’empire. La tradition orale rapporte que les frères évincés de la reine Lueji furent à l’origine d’autres groupes de la confédération. Shinguli aurait fondé le royaume Imbangala sur le Kwango, affluent de la Kasaï, et Chiniama serait à l’origine des Luena et des Chokwe. Ses derniers prétendent avoir eu également Nakabamba, sœur de Lueji, comme Mère du royaume ; les Mpimin revendiquent Muadi Kapuk, parente de Lueji, comme Mère du royaume.

 

 

 Expansion et commerce 

L’empire se développa rapidement, aidé par le commerce et des expéditions militaires. Il s’agissait toujours d’une confédération dans laquelle l'empereur déléguait son pouvoir aux chefs politiques des différents groupes, appelés ayilol ; les plus périphériques, soumis lors de l’expansion, apportaient un tribut. L’empereur, qui présidait depuis la capitale Musumba (camp), était choisi par un conseil de sages ; la fonction n’était donc pas biologiquement héréditaire, mais le nouvel empereur reprenait le nom, la personnalité et la parentèle de l’empereur précédent, qui étaient ceux du premier Mwant Yav, assurant une continuité symbolique. Cette pratique, associée à la souplesse dans le choix de l’héritier effectif, aurait assuré à l’empire Lunda une stabilité qui a manqué à Luba.

 

Lunda s’étendit vers l’actuel Angola, puis vers l’est jusqu’au lac Meore pour obtenir le cuivre, l’ivoire et le sel. Le commerce avec les Portugais débuta en 1650. À la fin du XVIIe siècle, ses comptoirs contrôlaient la distribution du cuivre dans l’est de l’Angola et le groupe du lac Meore et de la vallée du Luapula, Mwata Kazembe, fournissait du sel des marais de la Lufira et contrôlait l’ivoire et le commerce avec la côte est et la péninsule arabe. Au milieu du XVIIIe siècle, l’empire dominait l’étendue entre le lac Tanganyka et la rivière Kwongo. Le contrôle du commerce extérieur était alors devenu une fonction royale essentielle. Les esclaves étaient vendus à Luanda (vers le Brésil) et dans les environs de Bangwelo (vers le Mozambique et Zanzibar, puis la péninsule arabe). Les importations principales étaient le tissu et les armes. La prospérité de l’empire atteint son apogée vers le milieu du XIXe siècle.

 

En 1789, l’explorateur portugais Francisco Maria Cerdas avait visité l’empire Lunda et avait rapporté en Europe la nouvelle des richesses minières de la région.

 

 

 Fin du XIXe et XXe siècle 

Vers 1880, les Chokwe prirent pour un temps le contrôle de l’empire, mais bientôt les puissances étrangères intervinrent. Les troupes portugaises entrèrent depuis l’Angola en 1884. Lors de la Conférence de Berlin (1884-1885), la région fut pré-partagée entre l’Angola portugais (Lunda Norte, Lunda Sul et Moxico), le Congo belge (Katanga) et la Zambie (Kazembe-Zambèze). La région du Katanga ne fut réellement soumise qu’en 1909, après la capture et l'exécution des chefs rebelles. Sa tentative d’indépendance au début des années 60 fut impulsée par un frère du Mwant Yav Mushid III, Moïse Tshombe ; à cette époque, le parti conakat recrutait essentiellement chez les Lundas. Depuis, l’empire Lunda est devenu un royaume coutumier, dont le souverain actuel est le 28e Mwant Yav, Mwant Yamvo Kaumb II, dans le civil Benjamin Kaumb Diur Tshombe Sashilemb, avocat Les Lundas vivent toujours dans la région du Katanga, de l’Angola oriental et du nord-Zaïre. Les descendants du groupe fixé au Kazembe sont nommés Lundas orientaux.

 

 

 L'empereur 

Le pouvoir est dit monarchique à obédience démocratique. L’empereur est choisi par un Conseil impérial composé de notables (a tubung) répondant à des critères spirituels, intellectuels, physique et moraux, et des représentants des Cours de toutes les autres tribus membres de l’empire. Ce conseil est lui-même sous l’autorité du Grand Conseil de l’impératrice Rwej, mère de l’empire. L’empereur doit rendre compte de toute action au Conseil impérial ; les décisions sont toujours collectives, prises après des longs débats, puis soumises au Culte de l’impératrice « N-a-Rwej » pour approbation et bénédiction. Les responsables du Culte transmettent la décision à l’empereur qui l’annonce publiquement et la fait appliquer. Ce dernier n’est donc qu’un exécutant, mais néanmoins un être sacré qui en porte les insignes, dont le principal est le bracelet de cuivre rukan (ou lukano) qu’il portera durant tout son règne, c’est–à-dire durant le reste de sa vie car « On meurt au pouvoir, pour le pouvoir et par le pouvoir au sein de la dynastie des Mwant-Yav de l’empire Lunda. ». Si l'empereur viole le serment sacré ou les lois qui font l’harmonie et la force de l'empire, ou se montre incompétent, il peut être mis à mort car il ne peut démissionner. Le rukan ne peut être retiré de son poignet qu’à sa mort, par l'impératrice Ruej qui seule a le droit de le toucher ; c’est en effet elle qui transmet le pouvoir par le biais des gardiens du Temple sacré. La transmission de pouvoir a lieu dans le sanctuaire du culte de l’Impératrice au cœur de l’île sacrée de Kwi’n Kalany.  Certaines de ces traditions relatives à la royauté remonteraient au 1er millénaire avant JC .

 

Malgré l'influence patrilinéaire luba, le régime royal lunda a toujours gardé une composante matrilinéaire, comme en témoigne le rôle de l’impératrice dans la transmission du pouvoir. Le roi avait traditionnellement deux mères, la Swan Murund (mère du côté droit), mère symbolique de la société perpétuant le rôle de Ruej, stérile, et la Rukonkesh (mère du côté gauche), reine-mère chargée d’élever les enfants et perpétuant le rôle de Kamonga. Avec la première et la deuxième épouses, nommées respectivement Muadi et Temena, elles constituaient les quatre dignitaires femmes les plus importantes de la Cour.

 

 

 Religion 

Les Lundas croyaient en un dieu unique créateur de toutes choses, résidant au ciel, appelé Nzambi, auprès duquel reposent les défunts ; ils ne communiquaient pas directement avec lui mais par l’intermédiaire des ancêtres. Après un décès, ils effectuaient des danses imitant les mouvements d’un oiseau aquatique afin que l’âme de la personne s’envole au ciel car pour eux l’eau était symbole de vie.

 

 

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Mardi 18 mars 2008 2 18 03 2008 02:00

 

 Omuana mbi nguandi yo sandi wanzolanga

 

L'enfant, même s'il est vilain, reste toujours objet d'affection pour son père et sa mère. (La stérilité est un grand malheur; elle attire la malédiction sur le clan, qui ne se reproduira pas. Aussi, un enfant, bien portant ou mal venu, est toujours la fierté de ses parents.)

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Mercredi 12 mars 2008 3 12 03 2008 01:00

Na muanda na muele.

 A chaque parole convient un proverbe. (Proverbe songye)

 

 

Bienvenue chez les Songyé

 

Les cent cinquante mille Songyé ( ou Songe, Songye, Kisongye, Lusonge, Kalebwe, Northeast Luba, Yembe, Kisonge, Luba-Songi, Kisongi, Songié ) de la République Démocratique du Congo, après avoir migré de la région du Shaba, vivent dans le Kasaï oriental entre les rivières Sankuru et Lualaba. Ils ont créé des statues impressionnates et des masques aux traits puissants, utilisés durant les cérémonies liées à leurs sociétés secrètes.
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Statuette fétiche Songyé, R. D. Congo :

 

Statuette fétiche de type Kalébwé, Songyé du nord, au menton carré. Les pieds larges portent les jambes en tension. L’abdomen proéminent est porté par les mains. De profil, le long cou est ployé vers l’avant tout en maintenant la tête haute au menton très allongé.

Ce type de statuette était utilisé par une personne ou un groupe restreint afin de se protéger contre les maladies ou la mort.

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Mardi 11 mars 2008 2 11 03 2008 02:00
 
 FO AKALEKE TSHUNDJU MBAKA YOWOKOTA KEMA

                                                                      proverbe tetela
le chien en voulant s'avérer très instruit fut mordu par le singe

l'excès de civilité entraine la ruine de celui qui en use sans discernement;
'' il faut être prudent malgré votre niveau d instruction'

                                             Par   Ingénieur Emmanuel DJAMBA OKENDA



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Lundi 10 mars 2008 1 10 03 2008 02:00
 

Biakulongo  bia mbula  sani
La réciprocité en toute  chose
                                     Proverbe Manianga  

                                     Envoyé Par  Aurelie  Sambu
 

Statuette féminine Bakongo, undefined  

En position agenouillée, la figure féminine est installée sur une base circulaire, les mains posées sur les genoux. La poitrine en relief a été polie par les manipulations de l’objet. Une ceinture est enroulée au-dessus de cette poitrine, passant en arrière au-dessous des aisselles. Un collier de perles marque le cou. La tête arrondie, aux traits du visage finement travaillés est coiffée de tresses partant du front et retombant nouées sur la nuque. L’ivoire de cette statuette est marqué de multiples fines fentes de dessiccation  de teinte grise. 
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Une légère croûte d’utilisation est installée dans les parties creuse de l’objet. Sous la base, on distingue la mise en place d’un bouchon d’ivoire pour masquer la partie en creux de la statuette qui avait été réalisée dans une pointe de défense.

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Jeudi 6 mars 2008 4 06 03 2008 01:00
  Lohita otoyi hatongona odika 

                          Proverbe  tetela

Un seul  doigt  ne ramasse  pas une  noix 

Leçon :L'union  fait  la force  

Envoyé  par  wandja Hyute Léon,Kinshasa

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Les Tetela ou Batetela sont un peuple du groupe Mongo, du sud-est du Bassin du fleuve Congo, entre la Lomami et le fleuve Congo. Leur langue ethnique est l’otetela. Les Tetela sont divisés en plusieurs clans.

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Mardi 4 mars 2008 2 04 03 2008 02:00
 

 "Nfle akpa atwa lese  mu akpa atwa ndia"

                                              Proverbe  Sakata

L'oiseau  qui meurt  laisse des  plumes , 
et l'homme  les  paroles 

Un bienfait  n'est jamais perdu
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Envoyé  par  Roddy  Nshole,Bandundu

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